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ANIMES du +/- grand est (on est pas sectaires)


Helyss

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  • 2 months later...

Mes derniers visionnages que voici

 

Mon Histoire.
Résumé : “Takeo Gôda est un grand gaillard au cœur tendre ! Pourtant, aucune fille ne veut de lui. Elles lui préfèrent en général son meilleur ami, le séduisant Makoto Sunakawa. C'est ainsi depuis toujours, et Takeo s'est finalement résigné à ne plus chercher l'amour. Un jour, il vient en aide à une jeune fille, Rinko Yamato, harcelée dans le train par un pervers. Sa vie prend alors un nouveau tournant : Rinko semble s'intéresser à lui. Mais avec Makoto dans les parages, Takeo aura-t-il seulement une chance ?

 

Longtemps stationnée dans ma watchlist, j’ai fini par regarder cette série qui m’aura en définitive bien plus. Rien de neuf sous le Soleil avec cet animé tourné vers la comédie romantique, le fait notable c’est qu’ici on est quand même en présence d’un champion de la catégorie “guimauve”. Le niveau est stratosphérique. Les persos sont niais au possible, tout est merveilleux et tout est sujet à s’émerveiller pour notre jeune couple. Y foncent à balle sur l’autoroute du cucul la praline. Pour autant, je vanne, mais j’ai pris du plaisir à visionner cet animé ; je me suis laissé porter par les péripéties sans enjeux et les questionnements bancals de nos deux héros et ma foi, ça a parfaitement rempli son office de me détendre. 

 

Orange.
Résumé : “Un matin, alors qu’elle se rend au lycée, Naho reçoit une drôle de lettre… une lettre du futur ! La jeune femme qu’elle est devenue dix ans plus tard, rongée par de nombreux remords, souhaite aider celle qu’elle était autrefois à ne pas faire les mêmes erreurs qu’elle. Aussi, elle a décrit, dans un long courrier, les évènements qui vont se dérouler dans la vie de Naho lors des prochains mois, lui indiquant même comment elle doit se comporter. Mais Naho a bien du mal à y croire, à cette histoire…

 

Un animé que j’avais souvent vu revenir dans des listes de “Top” : Top romance, Top drama… Alors effectivement, il est plutôt bien troussé tout au long de son développement. L’idée de départ permet de maintenir une aura de mystère et nappe le récit de l’enjeu du drame : celui-là même qui est révélé dans la lettre reçue du futur et qui fait que l’héroïne se questionne et agit de telle ou telle manière. Cette dose de fantastique et de double temporalité apporte ce petit plus au classique com-rom de lycée. J’ai bien aimé.

 

Ganbare Doukichan.
Résumé : “La vie au quotidien de trois collègues de bureau dans une entreprise de Tokyo et leurs échanges autour de leur vie sentimentale.

 

Série composée d’épisodes courts (5-6 min) qui sait mélanger humour, romance au boulot et tranche de vie. C’est bien équilibré et pour une série courte sait se montrer dense ; et par “dense”, j’entendrais ici, quelque chose qui sait raconter sur la longueur de sa saison un propos qui se tient. Parfois ces petites séries apparaissent pour ce qu’elles sont : des pastilles de tranches de vie, façon film à sketch un peu décousues. Ganbare Doukichan a su éviter cet écueil.


Inô-Battle wa Nichijô-kei no Naka de.
Résumé : “Les membres d’un club de lecture ont tous reçu des super pouvoirs par le plus grand des hasards. Depuis, ils se tiennent prêts à défendre le genre humain contre des forces obscures, à repousser une invasion extraterrestre ou à déjouer de sombres conspirations. Malheureusement, à leur grand regret, rien ne se passe et leur quotidien reste inaltéré ! Ils poursuivent donc leur simple vie de lycéens, comme si rien n’avait changé... ou presque.”

 

Série que j’ai vraiment beaucoup aimée mais que j’ai trouvée bancale. Je n’ai pas su la situer et en comprendre ses visées, ses enjeux. Cela provient du fait qu’elle pioche dans plusieurs registres. Le classique triptyque : comédie, romance, tranche de vie lycéenne ; mais en permanence, l'exubérance du jeune héros avec son imagination débordante qui saupoudre l’ensemble de “nawak”, la notion de super-pouvoirs que chacun des personnages possède, et aussi, l'existence d’un autre groupe qui semble faire office d’antagoniste de l’histoire fait que je ne savais pas trop quel type d’animé c’était ou ce qu’il voulait être. Ceci étant dit, ce n’était pas dérangeant. Ce zapping d’un registre à un autre donne juste une impression qu’il n’a pas su choisir ce qu’il voulait être. Quoi qu’il en soit, j’aurais passé un bon moment au visionnage.

 

Holmes of Kyoto.
Résumé : “À Kyoto, dans une boutique d'antiquités du quartier commerçant de Teramachi Sanjô, la jeune Aoi Mashiro rencontre Kiyotaka Yagashira, fils du propriétaire du magasin où elle finit par travailler à temps partiel. Kiyotaka est surnommé le « Holmes de Kyoto » ! Avec Aoi, il résolvent des énigmes et les affaires bizarres que leur soumettent certains clients.”

 

Alors c’est très simple, le résumé a tout dit. Faut toutefois pas s’attendre à des enquêtes charpentées à la Conan Doyle ou Agatha Christie qui prennent leur temps et ont plusieurs ramifications. Là c’est plus expéditif dans la résolution et la présentation des indices. Ça peut être capillo-tracté parfois aussi, et il faut garder à l’esprit que malgré son titre, l’animé tend beaucoup vers la romance dans la relation qu'entretient le couple principal.

 

Rent-a-Girlfriend.
Résumé : “Kazuya Kinoshita est un étudiant de 20 ans qui a échoué dans ses études. Il a toutefois réussi à embrasser sa petite amie une fois, mais elle l'a largué au bout d'un mois !
Ne voulant plus jamais revivre une telle situation, il part en quête d'une nouvelle copine en s'aidant d'une application spéciale permettant de louer une petite amie. C'est ainsi qu'il fait la connaissance de Chizuru Mizuhara qu'il trouve tout à fait à son goût. Mais la suite ne se déroule pas comme prévu et Kazuya s'embarque dans une situation plutôt gênante…

 

À une époque, le manga papier m’avait titillé. Puis je me suis finalement rabattu sur l’animé (un peu par souci d’économie), lequel ne m’aura pas déçu. Faut dire que c’est un genre que j’affectionne énormément. L'enchaînement de situations comiques et de quiproquos représente l’essentiel de la trame narrative. Un mensonge et un quiproquo de départ enferre tout ce petit monde dans une histoire qui ne cesse de “s’accessoiriser” de nouveaux quiproquos (encore !) et malentendus propre au genre. En définitive on obtient un cocktail fort distrayant hystérico-comique à la romance qui avance à un rythme leeeent (mais c’est souvent le cas). J’ai vraiment passé un bon moment avec ce Rent-a-Girlfriend.

 

One Room.
Résumé : “Des histoires ayant comme point commun la pièce où vivent trois étudiantes.”

 

Des toutes petites histoires sympatoches mais oubliables. Je ne sais quoi dire d’autre tellement y a pas grand chose à en dire…


My first girlfriend is a gal.
Résumé : “Jun’ichi « Jun » Hashiba est un lycéen pas très assidu dont la seule préoccupation est de vouloir perdre sa virginité. Poussé par ses amis, il se met à genoux devant Yukana Yame et lui fait une déclaration d’amour. Et ça marche ! À présent, Jun sort avec Yukana, mais il n’avait pas vraiment réalisé qu’elle était une fille ultra-branchée par la mode…

 

Série hystérico-comique qui ne m’aura pas déplu sans me plaire pour autant. Le plaisir au visionnage était là mais chais pas… quelque chose ne m’emballait pas entièrement. Je pense que c’est certainement la vision de la femme version bimbo -si je puis dire- développée tout au long, qui est moyennasse et se roule allègrement dans la pire des beauferies. J’ai toujours du mal à me dire si c’est premier degré, pour un certain public, ou si c’est de l’humour graveleux assumé. Je crois que c’est cet entre-deux sur ce type d’animé qui me laisse mitigé.

 

Masamune-kun’s Revenge.
Résumé : “Lorsqu’il était enfant, Masamune Makabe était un garçon rondouillard dont se moquait souvent une fille, Aki Adagaki. Il a fini par décider de se prendre en main et, quelques années plus tard, le voilà devenu un beau jeune homme intelligent et athlétique. À présent, il est prêt à prendre sa revanche sur ceux qui l’ont humilié ! Et il compte bien profiter d’un changement d’école pour mettre ses projets en œuvre…

 

Je pense que ç'a été une déception celui-ci. J’ai eu l’impression que jamais il ne commençait. Le héros m’est apparu comme antipathique et son pendant féminin de même. Difficile d’accrocher quand on n’apprécie pas le couple principal d’une série. Ajoutez à cela que l’intrigue lambine au possible, que tout semble être fait à tâton (<= mon impression) et ceci donne l’impression que c'est une com-rom ratée qui ne réussit pas à exploiter son idée de départ et ne lui donne aucune ampleur.

 

Plastic Memories.
Résumé : “Nous sommes dans un futur proche. Après avoir raté ses examens, Tsukasa Mizugaki, 18 ans, trouve un poste dans la prestigieuse SAI Corporation, grâce aux relations de son père. Cette société est spécialisée dans la production de Giftia, des androïdes très perfectionnés ayant des réactions proches des émotions humaines. Le travail de Tsukasa n'est cependant pas très gratifiant, puisqu'il consiste à récupérer les modèles arrivant en fin de vie.”

 

Semi-déception. J’ai souvent vu ce titre cité dans des Tops ; malgré moi cela a créé une attente… mais une attente déçue. En fait je lui reproche peut-être son aspect gros souliers où sans vergogne il va chercher à exploiter le compte à rebours de la romance qui s’achemine vers une fin larmoyante. [En effet, les Giftia ont une durée de vie limitée.] Et c’est parce qu’il le sait et le met en scène que cet aspect tire-larme m’a paru grossier et sans finesse. Je l’ai aimé mais j’aurais souhaité plus l’aimer au vue de ces avis trop dithyrambiques à mon goût. Un truc par contre que j’ai trouvé très réussi, c’est la description de cette sf très commune et très lointaine à la fois. Par exemple : les androïdes plus vrais que l’humain lui-même dans ce monde, y a ce petit côté Blade Runner pas dégueu qui m’a bien plu. Et c’est d’ailleurs le plus intéressant : voir combien un androïde découvrant la naissance du sentiment amoureux en lui réagit et se comporte nous renvoie forcément à nos propres questionnements.


Crossing Time.
Résumé : “Lorsqu'il ferme ses barrières, le passage à niveau stoppe les gens sur leur chemin. Ce temps d'attente est prétexte à des échanges, notamment entre de jeunes femmes qui le traversent. Croisez la route et les conversations de ces voyageuses du quotidien !

 

Petites pastilles de trois minutes qui m’aura bien plu. Certes, quelques épisodes sont en dessous, mais globalement l’idée de ces petites séquences intimistes enchâssées dans cette unité de temps et de lieu est bien exploitée.

 

Adachi and Shimamura.
Résumé : “Connues pour sécher régulièrement les cours, deux jeunes filles nommées Adachi et Shimamura voient leur vie s’entrelacer lorsqu’elles se croisent au deuxième étage du gymnase de leur lycée. À ce moment-là, c’est le début d’une grande amitié ; elles jouent au ping-pong, traînent ensemble après les cours... Mais si quelque chose arrivait et devait changer leur relation à jamais, comment réagiraient-elles ?

 

Petit coup de cœur pour moi. C’est mimi comme tout et cela sait faire montre d’un certain romantisme naïf sans être niais mais toujours sincère. Le dessin aussi est très beau j’ai trouvé. D’aucun pourrait trouver le rythme lent pour ne pas dire mou de l’animé, mais il rend justement bien compte des errements dans les interrogations d’une des deux jeunes filles. Ses troubles, son hésitation, ses questionnements intimes… En écho vient le comportement de son amie qui renvoie le spectateur à un jeu de comparaison entre les deux intimités. Le questionnement de l'incertitude des sentiments et la question de la réciprocité se fait alors centrale. J’ai beaucoup aimé.


 

Edited by Edrahil
Rapide remise en page.
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  • 1 month later...
Le 09/01/2023 à 19:02, Pallantides a dit :

 

J'ai enfin vu la saison 2 et j'ai ramassé encore plus fort qu'à la vision de la première ! Qui pourtant, m'avait déjà bien éclaté (dans tous les sens du terme).

Et si jamais vous hésitez encore, c'est le père Dahan qui en parle le mieux sur Tutube :

 

Primal : la minute Yannick Dahan

 

 

 

 

 

Et hop, pour ceux qui hésiteraient encore :

https://dmrbooks.com/test-blog/2023/4/19/spear-and-sorcery-the-influence-of-robert-e-howard-on-genndy-tartakovskys-primal

 

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