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Edrahil

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Everything posted by Edrahil

  1. Monsieur razorspoon, Vous m'obligez diligemment à poster ceci ici :
  2. 3615Mavie : hier je prends enfin possession du bundle (Le Destin d'Erebor, Les Seigneurs de la Terre du Milieu, Sylvebarbe + les deux boites métal pour cartes LGdA) que je m'étais pris chez Nuts ! Publishing. Et quelle ne fut pas ma surprise de constater que dans la boite des Seigneurs de la Terre du Milieu il y avait les deux cartes corrigées et réimprimées Galadriel et Saroumane issues de La Guerre de l'Anneau. Une superbe attention que d'avoir pensé à faire cela de la part de l'éditeur. Ils avaient déjà assuré en les mettant à disposition sur le site de façon nickel itou et c'était déjà top. La gestion client/joueur passionné est toujours optimale chez les Nuts ! Un grand bravo pour ça.
  3. Oui ça tourne, c'est satisfaisant. À la base nous devions être 4 joueurs... puis finalement que 2. Je n'avais pas relu les règles pour rien boudiou ! Après les jeux comme Ages of Empires III, Endeavor, et là Navegador, je les préfère en effet à 3-4 joueurs. Juste pour accroître les concurrences sur le plateau et que ça frictionne un peu. Pour Navegador, à deux joueurs, il m'a semblé que l'on pouvait plus se permettre d'avoir une stratégie floue pas forcément optimisée et malgré tout se tenir au score. Juste une impression comme ça toutefois.
  4. Ouais ! et s'il est basé dans le Vercors en plus, y va bien galérer avec son débit "je clique, je vais boire un café pendant que ça charge"
  5. Ces derniers temps du très varié en parties jouées : - 2 parties de GANYMEDE à 2 joueurs : simple et combinatoire ; toujours de très bonnes parties. Jamais déçu. - 2 parties de HAPPY CITY à 2 joueurs. - 1 partie de The Lord of the Rings - Deck Building Games chez Cryptozoic Entertainment Je pourrais y jouer vingt fois, vingt fois je reviendrais ici pour dire combien j'aime ce jeu simple de deck building avec ce goût de reviens-y. Je ne m'en lasse pas. - 1 partie de LA GUERRE DE L'ANNEAU à 4 joueurs chez des amis qui l'ont : jamais jouer jusqu'alors à 4 joueurs. J'y croyais pas trop mais j'ai trouvé que ça tournait plutôt pas mal aussi dans cette configuration. Je préfère quand même à 2 joueurs et le total contrôle que cela offre. Sinon quel jeu de fou qu'il est bien ! Toujours un effet waouh ! - 1 partie de NAVEGADOR à 2 joueurs : ça faisait longtemps que je ne l'avais pas sorti. Je ne me rappelais plus combien il y a de nombreux curseurs à "bouger" et prendre en compte dans sa stratégie pour mener une partie cohérente et optimale. J'ai joué n'importe comment je dois dire : aucune visée à long terme, j'ai papillonné de coups en opportunités, pour au final m'en sortir pas forcément trop mal. J'ai perdu 105-112. C'est honorable.
  6. De mémoire la seule fois où l'IA avait été en difficulté sur le tournoi de Go Homme Vs IA, c'était lorsque le joueur humain avait fait une entame de partie complétement hasardeuse et inhabituelle, ce qui avait eu pour effet de décontenancer l'IA sur son assise de base de données. Créativité, improvisation ou sensibilité, ce qui m'effraie peut-être le plus dans une IA, c'est justement ce que l'humain va pouvoir y projeter. Les Alexa et les Siri sont pour l'heure des IA somme toute très utilitaires mais encore à leur tout début. On va rapidement s'acheminer vers des IA conversationnelles extrêmement bluffantes et poussées qui vont mettre à mal le rapport à l'autre. Une IA qui semble interagir avec naturelle avec un sujet humain va rompre une certaine frontière et faire basculer certains sur un terrain pas forcément très sain psychiquement parlant. Une IA qui nous connait, nous écoute, qui a du répondant, qui se joue des codes du langage (même artificiellement), je pense que c'est piégeux. Ce sera presque un cas de transfert en psychanalyse chez certaines personnes. Plutôt d'accord avec ça... mais l'humain qui interagit avec l'IA créera inconsciemment une personne, un autrui et ça va être propice au développement d'un rapport déviant à l'IA et à ce qu'elle représente vraiment. Dans le film de Spike Jonze, Her (avec Joaquin Phoenix et Scarlett Johansson (la voix of de l'IA)), c'est typiquement ça : le personnage masculin tombe amoureux de la voix et de ce qu'il projette sur elle. C'est beau et très triste à la fois. À vous lire tout au long de la semaine à ce sujet, c'est un peu ce que ça m'a évoqué cette question d'IA.
  7. Mais tellement ! Je crois que ça m'en a détourné pour quelques temps aussi.
  8. Je souhaitais depuis déjà quelques temps pointer à votre attention un bouquin qu'il est bien. Chez l'éditeur Omnibus il existe une intégrale des 56 nouvelles mettant en scène Sherlock Holmes. Ouvrage de près de 800 pages, c'est un beau livre, grand format, bien édité, clair et pour un prix très raisonnable (39€). Il est étonnamment classieux. Très heureux de cet achat, il m'a permis de réduire un peu le linéaire de ma bibliothèque et surtout de rassembler en un seul volume toutes les nouvelles de SH que j'avais déjà éparpillées partout.
  9. Pas mal vu de séries animées ces temps-ci. Bon. Ben le moyennasse du début était bien à l’image de ce que la série avait à offrir par la suite. Cela frôle le nul selon mes attentes. Je n’ai pas ressenti d’enjeux ; quand il peut y en avoir sur certaines scènes, le personnage principal désamorce toutes situations tellement elle est forte. Ça déroule gentiment jusqu’à la fin s’en qu’on sache même ce qu’était l’intrigue principale… et on revient donc à mon questionnement de l’enjeu. Non vraiment il m’a fortement déçu ce In the Land of Leadale. Remake Our Life ! : “Kyôya Hashiba réalise des jeux vidéo sans vraiment rencontrer le succès, mais lorsque sa société fait faillite, il retourne vivre dans la maison familiale. Tandis qu’il s’endort en se demandant ce qu'il aurait pu faire s'il avait choisi une autre voie, il se réveille dix ans plus tôt, quand il était sur le point d'entrer à l'université ! Cette fois, il fait un choix différent en s’engageant dans une voie plus artistique. Désormais en colocation avec trois autres étudiants, il se jure de réussir à bien reconstruire sa nouvelle vie…” Globalement je l’aurais bien apprécié. Classiquement il vient mettre un héros principal dans la position de se questionner sur ses choix de vie, son épanouissement passé, présent et futur (puisqu’il vient d’un certain futur (le sien)) et à se remettre en question. Tout ceci l’amène logiquement à modifier ses choix et son comportement à l’égard de son entourage. La connaissance de son avenir le pousse à agir différemment, générant par là-même des conséquences sur son futur. On suit donc via l’animé un jeune homme à la recherche du bonheur où chaque décision peut générer un chamboulement ; il est écartelé entre le changement pour soi tout en s'évertuant à préserver le statu quo pour ceux qui avaient réussi. Mission impossible quoi. Je lui reprocherais de ne pas être pleinement typé “SF” (à défaut de savoir comment le qualifier), comédie, romance ou autre. Il est un peu tout ça, c’est pourquoi en définitive je le trouve moyen partout bon nul part. Horimiya : “Hori Kyôko est la coqueluche de sa classe, une lycéenne jolie et populaire aux excellents résultats. Mais le soir venu, elle doit tenir la maison à la place de ses parents qui travaillent et s'occuper de son petit frère, Sôta. Un jour pas comme un autre, Sôta se fait mal dehors. Un garçon inconnu qui prend sur lui de le ramener chez sa famille, mais quand Kyôko leur ouvre la porte, c'est interloqué qu'il prononce son nom avec un soupçon d'hésitation. Elle se rend alors compte que la personne qui vient de ramener son frère n'est autre qu'un camarade de classe…” Ici on est dans le cahier des charges classique de la comrom. Quand c’est bien fait et que l’animé sait exploiter correctement son idée de départ, on obtient un animé fun à regarder (quand on apprécie le genre bien sûr). Et ce Horimiya sait très bien déployer son idée de départ et la conduire tout au long de l’animé via les tropes habituels du genre. Pour moi c’était du tout bon et j’ai adoré. Higehiro : “Yoshida, 26 ans et salarié dans une grande entreprise, a passé sa soirée à noyer son chagrin après une rupture sentimentale tout particulièrement difficile. En rentrant chez lui, il recueille une lycéenne ayant fugué, Sayu, qu’il héberge pour la nuit.” De tous les animés que je peux voir, celui-ci peut se targuer de s’élever au rang de “coup de coeur”. Parce que ça en a été clairement un. C’est une très belle relation humaine qui nous est dépeinte : on assiste au long cours de l’histoire à une relation d’attachement à forte charge émotionnelle. L’un et l’autre voit leur vie bouleverser par les effets de cette cohabitation : à l’instar d’une psychanalyse qui rejaillit toujours indirectement sur l’entourage du patient, cette cohabitation amène avec elle son lot de questionnements intimes qui font qu’au final, ils en ressortiront différents. C’est clairement une relation émotionnelle qui se noue à défaut de savoir comment la qualifier différemment. Elle m’a fait penser à Lost in Translation de Sofia Coppola par certains aspects. En effet, on sent, on ressent, on voit ce lien qui s’est tissé entre les deux personnages, mais il est difficile de le qualifier. De le qualifier clairement avec certitude tout au moins. Un très bel animé. Presque mariés, loin d’être amoureux : “Dans une classe de lycée, un projet est lancé pour éduquer les élèves aux bonnes pratiques du mariage. C’est ainsi que Jirô Yakuin, célibataire, se retrouve pseudo-marié à une fille de sa classe assez extravagante, Akari Watanabe. Tout les oppose, mais peu importe : ils pensent chacun que cette expérience va leur permettre de se rapprocher de leur crush respectif. En attendant, ils doivent tout faire pour jouer le couple idéal !" L'idée de départ est un peu ripou et fleure bon la vision très traditionnelle de la vie de couple et du mariage. Mais bon, au vu du titre de la série animée on se doute bien que ce n’est pas une thèse de sociologie qui va nous être présentée mais plutôt une idée prétexte. Et pour le coup, le dessin-animé fonce sans se poser de questions et délivre situations comiques, grimaces, outrances et tout ce que les mangas de ce genre peuvent offrir et réussit à être bien fendard et neuneu à la fois. J’ai vraiment bien accroché ; c’est toujours un bon moment de visionnage. Tsuki ga kirei : “Les années collège dans la ville de Kawagoe ! Kôtarô travaille dans une librairie et il aimerait devenir écrivain. Akane est une jeune fille pleine d’énergie qui adore courir. Ils se retrouvent tous les deux dans la même classe et doivent s’occuper des équipements d’un festival de sport. Une relation naît doucement, malgré leurs caractères opposés, notamment à travers les nombreux échanges qu’ils ont sur LINE, un logiciel de discussion.” Un bien joli animé que ce Tsuki ga kirei. C’est joliment naïf mais cela sait reposer sur des vérités concernant l’incertitude des sentiments, les hésitations, les maladresses… C’est très limpide et dépouillé dans son intrigue et l’animé sait nous dresser la relation naissante de ces deux jeunes collégiens sans jamais verser dans des situations agaçantes qui révèleraient le jeune âge de nos deux jeunes héros. Il m’a vraiment charmé cet animé. Koikimo : “Ryô Amakusa, un homme célibataire et bon à marier, cherche à séduire Ichika, la meilleure amie de sa jeune sœur. Mais bien que la jeune fille repousse fermement ses avances, Ryô est persuadé qu’il a trouvé la femme de sa vie…” Un premier épisode un peu malaisant du fait de la différence d’âge mais surtout un malaise provoqué par le comportement limite du personnage principal masculin qui entre insistance, drague-lourde et balourdise nous met un peu mal à l'aise et dans la "gênance''. Mais heureusement par la suite, on comprend qu’on sera sur un traitement très “japonais” avec force exagérations, style grimacier et débridé qui sont plutôt bien réussis. Il ressemble d’ailleurs beaucoup à la série manga Takane & Hana qui repose aussi sur la différence d’âge, un homme sûr de lui et orgueilleux qui s’amourache d’une lycéenne. Ça n’est jamais graveleux et zarb’ (bien heureusement !) et c’est l’occasion de voir de beaux échanges et autres scud. J’ai beaucoup aimé. Recovery of an MMO Junkie : “Moriko Morioka a 30 ans, elle est célibataire. Elle est surtout ce qu’on appelle une « NEET » (Not in Education, Employment or Training). Complètement déconnectée du monde réel, elle a trouvé refuge dans le monde d’un jeu vidéo en ligne, le seul endroit où elle se sent bien ! Là, elle commence une nouvelle vie sous les traits d’un séduisant jeune homme nommé Hayashi…” Semi-déception pour ma part. L’idée plutôt bonne m’a semblé être lourdement mise en place. En effet, l’animé repose sur une mise en abyme vie virtuelle/vie réelle. On y suit l’héroïne tisser des liens dans son jeu avec un personnage féminin qui est joué par un homme dans la vie réelle. Et inévitablement tomber amoureuse de la personne derrière le personnage. Il y a de multiples situations en miroir : virtuel/réel, perso femme joué par un homme/perso homme joué par une femme, avatar/personnalité réelle (…) et de ces situations naissent moultes quiproquos qui sont mal rendus de mon point de vue. Je suis resté un peu à côté de tout ça et n'ai jamais vu et ressenti la veine romantique se déployer comme l’intrigue la laissait présager.
  10. J'aurai même pas commencé 😋
  11. Quand je faisais mon apprentissage de boulangerie en mode reconversion professionnelle il y a quelques années, une femme s'était présentée pour commander au boulanger un "pain bite" (je cite). On lui avait donc façonné une bite en pain de 80-85 cm . Quand elle s'est présentée le lendemain : "bonjour je viens récupérer mon "pain bite"", rien que ça, c'était cocasse. Mais la voir partir avec cette bite en pain de 80 cm sous le bras, c'était magique. On aurait dit une skateuse portant son longboard sous le bras, sauf que c'était autre chose... Mon regret : ne pas avoir fait de photo à l'époque. Ça avait été bien fendard. Un bon souvenir.
  12. Oh tu sais, dans le monde ludique c'est un peu la private joke de tout le monde
  13. Plus un type te double d'une façon dangereuse et hasardeuse à toute vitesse, plus t'as des chances de le retrouver TOUT le long de ton trajet devant toi, arrêter/bloquer à chaque feu tricolore, panneau stop, zone de travaux... Son courroux intérieur est alors proportionnel à la joie goguenarde qui envahit tout ton être de lui faire revivre sans cesse le remake du Duel de Steven Spielberg version Fiat Panda 3.
  14. until

    Ici je reviendrai sur la série RIP et je veux bien que nous abordions aussi le run d'Hickman sur les X-Men.
  15. Je m’apprête prochainement à masteriser une table Les Chroniques Oubliées pour des enfants (11 ans). Ce sera l’occasion de me faire la main en tant que MJ et de faire découvrir ce loisir à des mômes ignorant tout de ce loisir ludique. J’ai appris à aimer l’épure du système CO ; à mes yeux cela reste le meilleur compromis pour ma première expérience de MJ, et pour mes jeunes joueurs, cette fantasy très générique qu’offre CO, semble être une bonne porte d’entrée dans les mondes imaginaires typés medfan. J'ai lu sur un autre fil que Les Chroniques Oubliées pouvaient être jugées trop “gentillets”. C’est selon comment on veut se placer un avantage et/ou un inconvénient. Dans le cas présent, ça sera un avantage : en restant très neutre et générique cela va m’aider à embarquer mes joueurs et moi me faire au rôle de MJ. Je vais débuter avec la petite campagne de la boite d’initiation (2009), Les Disparus de Clairval, -bien adapté à une prise en main. En fonction de comment ça prend et de l'engouement ressenti, plus tard je pense logiquement enchaîner sur Retour à Clairval du livre de règle, et qui sait plus tard, la campagne un peu plus sombre et mâture Anathazerïn - Le Sang des Premiers Nés. Mais en matière de jeux, j’ai appris à ne pas faire de plan sur la comète. De toute façon je passerai vous faire un petit retour.
  16. Mes derniers visionnages de séries animées. A Classroom of the Elite : “Kiyotaka Ayanokôji intègre le prestigieux lycée de haut niveau de Tokyo où, une fois le diplôme en poche, quasiment 100 % des élèves trouvent un travail ou sont reçus à l’université. Pas de chance, il se retrouve dans la 2de D où finissent tous les élèves à problèmes ! Mais au bout d’un mois, Kiyotaka et ses camarades de classe découvrent l’envers du décor et le terrible système sur lequel repose le fonctionnement de cette école…” Vraiment beaucoup aimé ces deux premières saisons. Le cadre et l’intrigue principale de ce lycée particulier sont intrigants. Mais plus intrigants encore sont tous ces personnages avec leur passé, leur mystère, leur faux-semblants. Chacun semble dire à l’autre pour chaque piège tendu et monté avec une certaine fourberie : “à malin, malin et demi”. Ce lycée est organisé à la manière d’un système de castes ; on découvre les rivalités, jalousies, complots des classes inférieures (au sens propre, pour le coup) à l’égard des classes supérieures. Mais aussi, à l’intérieur de chaque classe, même s’il y a un esprit de corps, les rivalités demeurent. Tout au long de la série on observe donc ce petit monde pourri par les ambitions s’étriper joyeusement à base de coups fourrés. Très prenant. My Stepmom’s Daughter is my Ex : “Lorsqu’ils étaient au collège, Mizuto Irido et Yume Ayai ont commencé à sortir ensemble. Très amoureux au début, ils ont fini par rompre après un malentendu qui n’a jamais été résolu. Quelque temps plus tard, ils se retrouvent d'une manière surprenante, juste avant leur entrée au lycée. En effet, ils ont chacun l’un de leur parent qui s’est mis en couple avec l’autre, devenant ainsi frères et sœurs par alliance ! Une règle est toutefois instaurée : Le premier qui commence à avoir une attirance pour l'autre perdra ! Mais que reste-t-il de leurs sentiments passés ? Et arriveront-ils à les contrôler dans leur nouveau quotidien ?” Également beaucoup aimé cette série. A réserver aux inconditionnels et habitués des com rom toutefois. De toute façon avec un titre pareil… Toujours est-il qu’on a avec cette série ce qu’on pense avoir rien qu’en lisant le titre. Il tient ses promesses. Ça peut rappeler Love X Dilemma, mais en plus choupi et moins “coquin”. On assiste donc à un jeu du chat et de la souris malicieux entre nos deux protagonistes où chacun cherche à mettre en défaut l’autre avec en toile de fond une réflexion à l’égard des sentiments ressentis pour l’autre. J’ai beaucoup aimé. Parallel World Pharmacy : “Le professeur Yakutani est spécialisé en pharmacologie moléculaire et ses travaux sont internationalement reconnus. C'est un forcené du travail qui, alors qu'il se permettait de dormir quelques dizaines de minutes en attendant le résultat d'une expérience, se réveille dans le corps du jeune Falma de Médicis, dans un monde qu'il ne connaît pas. Aidé par Lotte, une domestique, Falma va devoir retrouver ses connaissances et donner le change face à sa famille.” Bonne pioche encore. L’histoire de ce type doué dans son métier qui se retrouve dans un monde imaginaire (façon Haut Moyen-Âge) régi par une guilde de pharmaciens et où la magie existe, s’avère fort distrayante. Il a les connaissances de notre époque ; donc rien qu’avec la notion d’asepsie du lavage des mains, il peut obtenir de bon résultat sur les maladies. Il a une particularité qui lui est propre : s’il est capable de se rappeler la structure moléculaire exact d'un médicament de notre époque (par exemple le paracétamol), il a la possibilité de créer par magie les ingrédients nécessaires à la confection de ce dernier. A chaque problème qui se présentera à lui, il réagira avec la logique d’un homme du XXIème siècle mais avec les moyens de son époque. C’était très distrayant. J’ai passé un bon moment. Lycoris Recoil : “Si vous souhaitez avoir l’esprit tranquille, faites appel à Lycoris, une organisation secrète luttant contre le crime composée d'agents féminins. Avec son air insouciant, Chisato est énergique et la plus douée. Takina quant à elle semble plus mystérieuse et réservée, mais elle garde toujours la tête froide. Lorsqu’elles ne sont pas en mission, elles s’occupent d’un café qui propose des douceurs, s’adonnent au shopping et font même de la garde d’enfants ! Suivez le quotidien de ce drôle de duo.” Super série. C’est une sorte de mélange entre Nikita (le film), Drôles de Dames (la série TV) et Danger Girls (le comic). Ce sont de jeunes orphelines qui sont intégrées à une organisation secrète qui lutte contre le crime et le terrorisme dans la région de Tokyo. Avec leur air innocent, toujours accoutrées de leur tenue de lycéenne, elles se noient dans la foule et passent inaperçues pour accomplir leur mission de sûreté. Sur-entraînées, elles sont redoutables d’efficacité. C’est une bonne petite série d’action où les personnages sont cool et bien vivants et où l’on ressent vraiment les interactions entre chacun d’eux. Shikimori n’est pas juste mignonne : “Izumi est un lycéen maladroit et malchanceux. Pourtant, c’est ce qui fait son charme et lui a permis de sortir avec Shikimori. Cette camarade de classe est très jolie, elle a un beau sourire et semble toujours heureuse en compagnie d’Izumi. Pourtant, le garçon ne peut s’empêcher de complexer ! Il fait tout pour continuer de la séduire, même si ses actions ne l’aident pas vraiment dans sa tâche…” Je dois confier que sur les premiers épisodes j’ai trouvé ça niais au possible. Le titre, déjà, aurait dû me mettre sur la piste… Le personnage masculin principal est à tarter tellement il peut être agaçant dans ses actions, sa maladresse… ce qui fait qu’il est lui. Et puis je ne sais pas, à force de laisser ce bonbon fondre sous ma langue j’ai fini par arriver à une deuxième couche daubique, et là pour une raison que je ne m’explique pas, j’ai commencé à apprécier cette série. Je me suis habitué à ce ton niais, à apprécier les réactions des personnages… je suis rentré dedans et j’ai été gagné par un certain plaisir. A réserver aux spécialistes du genre. Aharen-san wa Hakarenai : “Raidô est assis juste à côté d'Aharen en classe. Est-ce dû à sa petite taille ou au fait qu’elle s’exprime peu, la jeune fille semble distante. En réalité, Aharen veut se faire des amis, mais elle a juste du mal à évaluer la bonne distance sociale entre les gens. Contre toute attente, l’imagination débordante de Raidô va finalement aider à les rapprocher…” J’ai eu grand plaisir à suivre le rapprochement entre ces deux personnages et l’éveil à la vie en société du personnage Aharen. Toute petite et discrète, cette dernière ne sait pas jauger de la bonne distance sociale à adopter avec les gens : très rapidement elle peut se montrer très/trop familière et ça la conduit à commettre des impairs et connaître des déconvenues. Du coup, elle a eu tendance à se renfermer un peu sur elle. Nous suivons donc l’amitié naissante et son évolution entre Raidô et Aharen. J’ai trouvé Aharen très touchante : son physique (: elle est toute petite), sa voix fluette, sa doublure font qu’elle porte en elle une certaine fragilité touchante. La série est drôle et nous prend un peu à contre-pied sur ses derniers épisodes en changeant de ton et de visée. J’ai beaucoup aimé. In the Land of Leadale : “À cause d’un terrible accident, Keina Kagami a été placée sous assistance respiratoire. Son seul espace de liberté est le VRMMORPG Leadale. Un jour, l’appareil qui la maintient en vie cesse de fonctionner et Keina s'éteint. Mais lorsqu'elle se réveille, elle se retrouve dans le monde de Leadale, 200 ans dans le futur. Elle incarne désormais la demi-elfe Cayna et possède des compétences et des statuts oubliés. Elle se rapproche alors des autres habitants de ce monde, notamment des enfants qu’elle avait créés en même temps que son personnage.” Commencée et pas encore finie. J’attends que tout soit bien mis en place pour m’en faire une idée. L'habitude m’a montré que les premiers épisodes ne sont pas le reflet du plaisir ressenti par la suite.
  17. Surtout que pour ma part j'aime toujours développé un petit peu mes avis et ressentis 😋 Pour sûr, j'en gagnerai du temps.
  18. C'est amusant, je me retrouve presque dans cette phrase mais au niveau de Paper Girls. Quand je m'étais fait une raison que ça n''était pas une série adaptée mais plutôt inspirée des bouquins tellement c'est différent, ça allait mieux.
  19. Le mercredi 24 octobre c'est un lundi. Si t'es pas là, le quota cheveux va baisser. #teamcheveux
  20. Paper Girls Saison 2 sur Prime ne verra jamais le jour. Annulée. Sans sommation. Une demi-déception pour moi et un arrière goût de gâchis. Je pense que les lecteurs de l'œuvre originale seront peut-être plus enclins à comprendre cette décision. Eu égard à ce qu'on connaissait du comic et de ce que l'on voyait de l'adaptation qui en avait été faite : confuse, maladroite, pas fidèle. Et La Roue du Temps S2 est quant à elle bien programmée. J'avais pour cette dernière du mal à estimer son succès ou pas. Mais tant mieux.
  21. On dirait des plug Esprit mal tourné tout ça tout ça. (...) Non mais en fait je me suis fait avoir ! 🤣 Le topic "on peut rire de tout" aurait dû me rendre méfiant. L'est taquin ce sentma
  22. Et moi pour ne pas être em***, je vais me créer -au besoin- un compte Discord si vous décidez de partir sur cette messagerie. My life : le mardi am je suis en réunion. Moins de contrôle sur mes horaires et le tempo que je souhaite donner à ma journée. Quoi qu'il soit choisi, je me débrouillerai pour en être.
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