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Edrahil

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  1. Et Fred Henry Vs Chuck Norris à Bounty Hunters ? Qui gagnerait hein ? 😁
  2. Fini Another Code Recollection. C'est en fait un diptyque composé de deux jeux Mémoires Doubles et Les Portes de la Mémoire. Bien aimé ce jeu qui m'avait attiré l’œil grâce la refonte graphique effectuée sur le premier matériau : c'est en effet issu de l'époque de la 3DS. J'ai beaucoup aimé mais ce n'est clairement pas pour tout le monde : c'est mouuuuuuu. On lit beaucoup et les énigmes ne sont pas trop compliquées. Du coup, il ne faut aller sur Another Code comme on irait vers un Life is Strange si on veut ressentir le souffle de l'aventure. En apparence similaire, Another Code et Lis sont en jeu très différents en terme de sensation. Si avec Another Code, on frôle le visual novel, avec la série des Lis, on est plus dans le film interactif. En vous disant cela, on devine qu'un est accès sur l'aventure et l'histoire (LiS) tandis que l'autre c'est plus l'histoire (AC). Cela a son charme toutefois. On lit beaucoup, l'histoire est plus enfantine. J'ai trouvé que Mémoires Doubles était plus enfantin et plus typé puzzle game, un peu comme un très long tutoriel à Les Portes de la Mémoires que je lui ai d'ailleurs préféré. Il m'est en effet apparu plus approfondi que le premier justement parce qu'il vient puiser/prendre ses ramifications dans l'histoire développée dans le premier. Content de cette expérience de jeu en tout cas.
  3. Ouais ! tu m'as fait flipper que je raconte n'imp, j'ai vérifié : 2002 pour la première VF. Ça me rassure un peu de lire ça. Merci.
  4. Dernières lectures variées comme je les aime : -Love X Dilemma T23 : on approche gentiment de la fin de la série. C’est toujours à mon goût plaisant à suivre. Toujours étonné toutefois de constater qu’un auteur puisse aussi proche de la fin d’une série (au T28), s’accorder encore le droit d’ouvrir un nouvel arc narratif et chambouler encore l’équilibre de ses personnages. Après, c’est un peu la marque de la série cette valse des sentiments. -Toilet Bound Hanako-kun T6 et 7 : lecture de suivi d’une série que j’aime -découverte grâce à lug- et que j’ai appris à apprécier au fur et à mesure des tomes. Lecture que je fais au long cours de temps en temps. -Les Brigades Immunitaires T6 : dernier tome de la première série. [Première série parce qu’ensuite il y a eu un spin-off Les Brigades Immunitaires - Black.] Globalement sur la première série, sans avoir apprécié de ouf, j’ai plutôt aimé faire cette lecture. Sorte de Il était une fois la vie manga, c’est assez similaire mais tout à fait différent. Plus accès science et précision du propos. Je ne pense pas continuer avec la série spin-off. -Ranma 1/2 T1/2/3 : quel plaisir de lire ce classique qui me rappelle tant le ton des anim’ de mon enfance au Club Do. C’est vif, drôle, grimacier, généreux, polisson… et ça s’assume comme tel. Je passe vraiment un bon moment de lecture à chaque tome. Les Guerres de Lucas de L. Hopman et R. Roche. Résumé éditeur : “ Scrupuleusement fidèle à la réalité historique, méticuleusement documenté, Les Guerres de Lucas met en scène l’invraisemblable épopée de George Lucas, enfant rebelle passé à côté de la mort, prodige du nouvel Hollywood et visionnaire indomptable. Une exploration inédite des coulisses de Star Wars, de l’enfer du casting au tournage cauchemardesque, où querelles entre acteurs, histoire d’amour secrète et désastres en pagaille jalonnent le quotidien. Un bourbier gigantesque dont sortira pourtant une œuvre majeure qui changera à jamais le cinéma. Les Guerres de Lucas est une plongée en apnée dans les affres de la création, intense et poignante, mais drôle malgré tout. Making of ultime, success-story jouissive et leçon de cinéma, une ode à la magie de l’enfance et à la persévérance.” Alors ça, c’est une très belle surprise ce roman graphique. Je l’avais repéré et pris à sa sortie. Mis dans la liste des “à lire bientôt”. Puis on a commencé à en parler dans les médias comme un “ livre coup de cœur”, il a eu quelques mises en lumière toujours à son avantage, je me suis donc attelé à sa lecture un peu plus hâtivement que j’allais le faire. Ben je peux confirmer maintenant. Il est très bien ce bouquin. Il est passionnant de bout en bout. Il parvient à synthétiser en une seule histoire toutes ces anecdotes, ces reportages, ces documentaires, ces autres livres que j’ai pu lire sur le sujet Star Wars, ce qu’est George Lucas et ce que cela représente pour lui et l’impact pop-culturel de l'œuvre. J’ai trouvé fascinant ce qui pour moi apparaît en toile de fond de “l’histoire générale” du bouquin : l’émergence de ce qu’on appellera le Nouvel Hollywood. Les Guerres de Lucas parvient à nous faire ressentir toute la friction et l’incompréhension d’un Hollywood daté, géré par des vieux messieurs ne sentant plus l’air du temps et en complète rupture avec les aspirations et visions de nouveaux auteurs plus représentatifs de ce qu’attend un public “jeune”. Je voudrais encore en parler mais je vais me taire, vous enjoignant plutôt à vous laisser tenter par ce livre synthétiquement romancé avec un certain sens du spectacle et du suspens. Comme beaucoup d'autres, c'est une super découverte pour moi. Heart Program T1 d'Hinata Nakamura (série complète en 4 tomes). Résumé éditeur : “Kyû Usami vit seul avec sa mère. Un jour d'été, il voit débarquer chez lui un robot qui ressemble à s'y méprendre à une jeune fille. Cette créature est venue étudier l'âme humaine, et le jeune Kyû va rapidement se rendre compte qu'on peut facilement tomber amoureux d'un être pourtant dépourvu de cœur…” L’année dernière j’avais découvert “De l’autre côté de l’horizon”, série complète en 3 tomes de la même auteure et cela avait été un de mes coups de cœur de l’année. Le sentiment d’avoir lu et trouvé ce que je cherche et recherche sans cesse, d’être tombé sur une pépite à mes yeux. Ayant repéré sa nouvelle série (Heart Program prévue en 4 tomes), je me suis logiquement lancé dans celle-ci. Bien m’en a pris puisque la lecture de ce premier tome m’aura ravi. J’ai retrouvé toute la simplicité et le style de la mangaka qui sait avec brio croquer ce que j’appelle la grammaire des sentiments et les rendre visibles à qui saura les voir et les interpréter. C’est toujours d’une infinie délicatesse et le sujet du rapport à l’IA en terme relationnel est un sujet qui me passionne. Pour l'heure, ce premier tome sait poser les personnages et les enjeux ; j’ai foi en l’auteure pour conduire son histoire dans la direction que j’attends, si tant est que je sache moi-même ce que j’en attends, sinon du plaisir de lecture. Très hâte de lire la suite. Chobits T1 de Clamp (série complète en 8 tomes). Résumé éditeur : “À une époque où la technologie s’invite désormais dans tous les foyers sous la forme de “Personal Computers”, Hideki rêve lui aussi de disposer de l’un d’entre eux. Seulement, difficile pour le jeune étudiant fauché qu’il est de s’en procurer un ! La chance lui sourit le soir où il découvre un ordinateur jeté aux ordures, arborant les traits d’une splendide jeune fille. Problème : elle ne sait dire que “chii” ! Mais loin d’être cassé, ce PC dispose en fait d’un potentiel dont Hideki n’a pas idée et que beaucoup convoitent…” Avec Chobits j’ai souhaité continuer sur la thématique de l’IA et des rapports humains. Les réflexions viennent se loger exactement au même endroit : de l’interaction avec des IA à apparence humaine naissent nécessairement des phénomènes d’attachement de la part des êtres humains qui interagissent avec ces mêmes IA. Chobits est une série qui a fêté ses vingt ans et s’avère toujours d’actualité. Contrairement à Heart Program plus posé et ancré dans un réel semblable au nôtre, Chobits est plus marqué par les tropes science-fictionnels : les câbles, les questions de programmes informatiques, les androïdes, le baragouin SF… On sent le “futur”, ce n’est plus tout à fait “notre” monde. Toujours dans le jeu de la comparaison : par rapport à Heart Program, Chobits se vautre dans l’imagerie manga avec force grimace, images et propos polissons, énergie cartoonesque… Donc thématiquement proches mais très différents quant au reste. Ce premier tome permet d’apercevoir les bases de l’intrigue, les personnages et tout ce vers quoi (peut-être) cela va tendre. Le ton y est posé et le mystère entourant la PC Chii se déploie et nappe l’ensemble de l’intrigue. Série complète en 8 tomes, les 7 autres sont commandés. Black Science - Intégrale T1 de R. Remender et M. Scalera. Résumé éditeur : “Grant McKay, fondateur de la Ligue Anarchiste Scientifique, a accompli l'impensable en créant le Pilier, un artefact permettant à ses utilisateurs de voyager à travers les dimensions, au mépris des lois scientifiques conventionnelles. Seul problème : un incident technique est venu perturber la première expédition, piégeant Grant et son équipe entre les dimensions de l'Infinivers, à la merci de mondes plus hostiles les uns que les autres. Seule solution face à l'inconnu : aller de l'avant !” J’avais attendu la sortie des intégrales pour m’y mettre. C’est chose faite. J’ai toujours trouvé que les héros des séries de Remender s’en prenaient plein la mouille, je crois que je vais finir par valider cette statistique avec ma lecture de ce premier tome. Dans mon esprit j’avais beaucoup de mal à me détacher de Fear Agent et faire la démarcation entre les deux. Deux types en tenue de spationaute qui virevoltent de péripétie en péripétie, et qui encaissent à n'en plus finir... Dans mon esprit c’étaient les deux faces d’une même pièce. Toujours est-il que j’ai trouvé le récit très généreux en action, interaction et graphiquement superbe. L’édition en intégrale grand format accroît le plaisir de l’oeil et fait la part belle au dessin de Scalera. J’ai hâte de voir ce qui va se passer par la suite ; pour l'heure, ce premier tome m’a paru quelque peu répétitif à enchaîner les sauts de dimension en dimension. Il m’a manqué quelque chose, mais je ne saurais dire quoi précisément. Peut-être que l'action et le déroulé se posent un peu et que la frénésie des sauts cesse un peu (?) Quand il y a trop d’action cela efface l’histoire à mes yeux. Mais c’est personnel ce ressenti. It's lonely at the centre of the earth de Zoe Thorogood. Résumé éditeur : “Dans une exploration artistique autobiographique, Zoe Thorogood dépeint six mois de son quotidien qui sombre au fil des jours dans une profonde mélancolie. Elle offre un regard intime et métanarratif sur son existence, celle d'une artiste dont la création est la raison de vivre, révélant sa lutte pour la santé mentale - à travers les hauts et les bas de l'anxiété, de la dépression et du syndrome de l'imposteur - alors qu'elle se forge une carrière prometteuse dans l'art séquentiel.” Gigantesque coup de cœur pour moi. Je sais par avance que ce sera une de mes meilleures lectures 2024. J’ai pris un immense plaisir à suivre les pensées de cette auteure. La mise en scène et/ou la mise en page sont pleines de trouvailles et de surprises, on ne s’ennuie jamais. L'œuvre que l’on pourrait croire sombre et neurasthénique s’avère finalement drôle, voire même à mes yeux très drôle, et dit aussi quelque chose de l’auteure. Les réflexions de Zoe pleine d’humour et faites parfois à l’emporte-pièce font souvent mouche. Le dessin et sa mise en scène participent à alléger le propos général qui reste quand même la dépression chronique. Après il ne faut pas s’attendre à une analyse approfondie de celle-ci. On arpente au côté de l’auteure son quotidien et ses doutes sans que ça ne vire à la sinistrose et l’explicatif à outrance. Presque envie de dire qu’il y a une légèreté dans le propos mais pas une légèreté du propos. Le ton détaché et plein d’auto-dérision de Zoe Thorogood permet cela. Ce n’est pas un ouvrage sur la dépression mais un ouvrage égocentré qui relate la vie sous l’emprise de la déprime. Ce n’est pas fait pour “s’identifier” je crois, ZT nous le fait comprendre et se montre même gênée par l’identification de certains lecteurs : le bouquin étant trop proche de l’ego trip pour avoir valeur d’universalité. Quoiqu’il en soit, identification ou pas je m’en cire, j’ai passé un excellent moment de lecture en compagnie de l’auteure.
  5. Vraiment très réussis. Bravo j'aime beaucoup.
  6. Vu hier le Suzume de Makoto Shinkai et j'ai beaucoup aimé. A chaque découverte de ce type j'ai toujours peur d'être déçu par le métrage et d'en rester à l'extérieur et froid. Puis la magie opère et me prend, sans que je ne m'en rende compte à un moment donné et sans que je ne sache pourquoi. Suzume ç'a été exactement ça: une longue courbe ascendante de mon intérêt. Plus les péripéties et les personnages se multipliaient, plus l'humanité de l'intrigue se manifestait avec encore plus de force. Se faisant moins austère et fantastique, l'intrigue m'a conquis quand les interactions humaines se multipliaient faisant ressortir les caractères des uns et des autres avec quelques drôleries bienvenues, là, j'ai été dedans. Je ne m'étends pas plus, j'ai adoré ce dessin-animé qui est en plus superbement beau.
  7. Semaine dernière j'ai fini Zelda : Tears of the Kingdom avec un taux d'achèvement de 99.27% et 510 heures de jeu. "Finir un jeu" pour moi signifie en avoir tiré et fait tout ce que j'en attendais. Depuis août 2023 que j'étais dessus, je ne jouais que Zelda. L'homme d'un seul jeu tout ça tout ça. J'avance un jeu en menant tout de front de manière la plus logique possible (enfin ma logique à moi) ; c'est comme pour la rédaction d'un mémoire, il n'y a pas de premier jet puis j'y reviens, non, quand une page est rédigée c'est fini, je passe à la suivante. Ainsi quand arrive le combat contre Ganon c'est le signe que je suis au bout du bout et que c'est la seule tâche qui me reste à accomplir. Fin du jeu. Point final. Je ne cherche pas le 100% aux jeux. Je m'en fous un peu. Mais je pousse un jeu jusqu'à l'aune de mes attentes. Nuance... Il me resterait bien quelques merdouilles à faire pour le 100% mais non, j'ai fait le jeu et c'est fini : sans regret. Les korogus Edrahil me direz-vous ? Ouais ben je finis avec 994 korogus et scanner la carte à la recherche des 6 manquants me désespère. Alors non. Tant pis. Mais sinon ç'a été un jeu qu'il est ouaaah... Trop trop bien. J'ai adoré. Cet Hyrule là, son ambiance, son lore, ses mécaniques, sa poésie.... j'adore. Plus qu'à attendre le prochain qui apparemment sera une proposition très éloignée de ce que nous avons connu avec BotW et TotK. On verra bien...
  8. Lu en 2021 quand il était sorti. Sa noirceur m'avait marqué. Sans me souvenir de l'histoire précisément je me souviens combien l'alcoolisme, la pauvreté ou encore toute forme de déchéance prononcée, apparaissaient comme un marqueur d'invisibilité. S'il n'y avait pas le lecteur pour prêter de l'attention à ce sdf, c'est un pnj insignifiant dans ce récit alors même que c'est lui qui le fait vivre et avancer. J'avais apprécié ce type de "héros particulier".
  9. Je passe ici pour signaler aux amoureux de la japanimation que le dvd de Suzume de Makoto Shinkai était (enfin !) sorti cette semaine (le 02/04). Je dis "enfin" parce que cela aura pris du temps cette sortie dvd. Le film date d'il y a bientôt deux ans, et le temps passant j'avais presque fini par croire qu'une sortie dvd en vostfr/vf était compromise... Pour rappel Makoto Shinkai est le réal de "5 centimètres par seconde", "Your name", "Voyage vers Agartha", "The Garden of Words", "Les enfants du temps" et d'autres... Bref, des œuvres qui pèsent dans l'univers des passionnés d'anim'.
  10. @madcollector C'est de quel jeu ces figs ? Ignorant je suis.
  11. Je partage la suite de mes parties récentes: Comme sur mon premier retour -plus haut-, j'ai la chance d'avoir pu pratiquer des jeux de ma ludothèque que j'affectionne beaucoup parce qu'ils me rappellent le temps d'alors du monde du jdp. La nostalgie y joue beaucoup certainement. Mais pas que ! Ce sont surtout des bons jeux. Et quel plaisir de faire découvrir ces jeux à des personnes fraîchement entrer dans le monde du jds dit "moderne". Aujourd'hui c'est journée jeux avec le neveu .
  12. Voici la suite de mes retours de lectures ces temps-ci : Conan : Le Maraudeur Noir. J’ai lu tout Conan plusieurs fois mais je confesse avoir tendance à confondre les nouvelles. Je ne sais jamais quel personnage apparaît où, et dans quelle histoire… Et là avec Le Maraudeur Noir, j’ai eu plus qu’avec toutes les autres, l’impression que je découvrais cette histoire : je n’en avais aucun souvenir. Avec cette collection chez Glénat, pour ma part chaque tome se présente comme une découverte : entre les dessins que j’aime bien et ceux qui me laissent froid, voire même que je n’apprécie pas des masses, j’ai l’impression d’être mis à chaque parution dans un a priori d’humeur différent. L’avantage est qu’abstraction faite du dessin, n’est retenue que l’histoire. Si je trouve souvent trop courtes ces bd parce que je sens que les auteurs doivent comprimer l’intrigue et le développement, ou tout au moins faire des concessions pour que tout tienne dans la pagination, Le Maraudeur Noir m’a donné l’impression d’un temps d’intrigue “long”, grâce à plusieurs petits arcs narratifs ou unités de lieux différents. Ça donne un peu d’ampleur et décomprime l'ensemble, c’est ce que j’aime dans ces adaptations : celles qui parviennent à restituer l’ampleur des aventures de Conan telles que je me les figure. Blacksad T1 - Quelques part entre les ombres de JD. Canales et J. Guarnido. Blacksad c’est typiquement le genre de lecture qui fait partie de celles dont j’ai conscience qu’il faut les avoir faites. Passée l’appréhension d’être déçu devant l’unanimité que semble représenter une telle œuvre, c’est à mon tour que j’ai attendu d’être sous le charme de l’histoire. Après quelques pages, et bien je dois dire que le charme a opéré ; si j’étais septique quant à l'apport de l’anthropomorphisme dans l’histoire globale (je ne suis pas sûr, d’ailleurs, d’avoir été pleinement convaincu), c’est bel et bien l’histoire qui m’aura ravi. J’ai retrouvé le plaisir des lectures des polars d’antan à la Raymond Chandler que j’apprécie tant. Très classique dans sa trame et son déroulé, je me rallie à la masse pour en reconnaître toutes les qualités. Mon bémol demeure quand même qu’au terme de ce premier tome, je ne perçois pas ce que cet usage de l'anthropomorphisme apporte fondamentalement. Je me doute que cet aspect ressortira avec la lecture des tomes suivants, mais là, en l’état, pour moi c’était cosmétique. Je suppose que son succès provient aussi un peu de cette démarcation esthétique qui claque : c’est beau et bien troussé. Tout simplement. Le Puits de W. Jacob et F. Choo. Résumé éditeur : “Li-Zhen mène une vie simple dans son archipel. Celle que tout le monde appelle Lizzy veille sur son grand-père et leurs chèvres, entretient des sentiments pour une jeune fille qui travaille sur le bac et évite le plus possible le brouillard et les monstres qui s'y cachent. Son existence bascule le jour où elle vole une poignée de pièces dans un puits sacré. Le puits exige alors d'être remboursé, non pas argent, mais en souhaits... S'en suit alors une quête qui amènera la jeune fille à affronter des puissances magiques autant que des souvenirs enfouis…” Lecture coup de cœur ou peut-être “grosse surprise”. La couverture pas forcément très jolie m’a attiré… et je me suis laissé tenter. J’ai pu découvrir un conte qui par son histoire m’aura permis de m’attacher au personnage principal d’une façon vraiment singulière. A la lecture de ses aventures et ses pérégrinations, j’ai vraiment tremblé pour qu’il ne lui arrive rien de mal tellement je ressentais son bon cœur et sa naïveté dans ses actions. J’ai pleinement vécu le conte et l’adversité qui nous est dépeint dans les pas de l’héroïne. C’est simple et efficace. Ça me raconte une histoire, chuis à fond dedans ; j’en demande pas plus. J’ai adoré. Boy's Abyss T6 et T7. Même si c’est une lecture dans la continuité d’une intrigue plus vaste, faut quand même dire qu’avec Boy’s Abyss c’est un concours Lépine de la lose, de la veulerie, de la mesquinerie… Y a pas une éclaircie d’espoir dans l’histoire. On dirait que tous les personnages sont pourris jusqu’à l’os et que toutes personnes tentant d'échapper à cette petite ville où l’entre-soi et les secrets règnent en maître, échouera par un concours de circonstances qui confère à la fatalité. Moi ça me fait presque penser à un dôme. Ils ne savent pas qu’ils sont dedans, cherchent à s’en échapper, et toujours, pour une raison ou une autre, ils en sont ramenés. Oeuvre fascinante par et pour cette noirceur ambiante. Ça reste une lecture “spéciale” quand même. Reckless T5 - Descente aux Enfers de E. Brubaker et S. Phillips. Usage du bot Brulips c’est très bien ! Rick & Morty T1 - Intégrale. Que dire ? Du Rick & Morty quoi ! Cette série est annoncée en 7 tomes. Le septième tome qui doit clore cette collection sera un tome rassemblant les histoires Rick & Morty spécial D&D. Bref du bon. La tranche des bouquins fera une frise une fois la série achevée. Friday T1 et T2 de E. Brubaker et M. Martin. Résumé éditeur : “Quand Friday Fitzhugh revient à Kings Hill pour les vacances de Noël, la neige tombe à gros flocons… Elle qui a passé son enfance dans cette petite ville à élucider des mystères en tout genre aux côtés de son meilleur ami, Lancelot Jones, pensait bien avoir tourné la page en entrant à l’université. Mais il lui suffit de revoir Lancelot pour se laisser embarquer dans une nouvelle aventure ! Petit prodige local mal-aimé de tous, ce garçon a toujours su résoudre les affaires les plus occultes de la région avec la bienveillance du shérif local. Pour autant leurs retrouvailles n’ont rien d’idyllique et malgré le lien fort qui les unit, les non-dits subsistent… Ils ne sont plus des enfants désormais. Pour l’heure ce qui inquiète Friday c’est cette étrange apparition dans les bois environnants !” Du Ed Brubaker -avec Marcos Martin- dans une veine différente du polar classique habituel qui a fait sa renommée avec S. Philips. Cette différence fait l’effet d’un courant d’air frais pour moi. Animé par une envie de faire un récit young adult comme l’auteur le confie dans une postface, c’est tout le décorum habituel qui est décliné version young adult pour coller à cette nouvelle atmosphère plus douce, fantaisiste et moins sombre. Je dis fantaisiste parce que le fantastique s’invite dans l’histoire et participe au mystère général. J’ai trouvé l’ensemble de la narration très bien construite. C’est hyper fluide. Le découpage est top : l'œil file tout seul d’une case à l’autre aidé par un dessin (que j’ai beaucoup aimé) et une narration qui se font parfaitement écho. Au terme de ma lecture du deuxième tome, j’attends avec impatience le troisième (et normalement dernier) pour voir comment ce dernier réussira à synthétiser ces deux premiers tiers très très bien conduits. Écuyère de S. Alfageeh et N. Shammas. Résumé éditeur : voir plus haut retour madcollector. Lecture/conseil issu du dernier Apero BD ; au prochain, je porterai d'ailleurs un chapeau en papier d'aluminium pour éviter à madcollector de lire dans mon esprit et influencer mes lectures. C'est vrai que l'on retrouve dans cette oeuvre du Ms Marvel du temps où c'était bien. Sinon j'ai envie de commencer par dire que c’est d’abord un beau livre : moyen format, épais, très coloré, aux feuilles épaisses. Les dessins sont top et très vivants. Ensuite pour ce qui est de la lecture et découverte : oui, c’est une belle surprise. On se sent vraiment embarqué dans ces paysages des temps anciens, entre réel, mythe et légende. C'est une histoire d' émancipation où les vies et les destins se révèlent noyautés par le poids des traditions et des préjugés. Notre jeune héroïne rêve de devenir chevaleresse. Malheureusement issue d’une condition inférieure, elle se heurte en premier lieu au refus familial qui argue avoir besoin d’elle au foyer. Ce n’est que le premier obstacle. Par la suite du récit, nous découvrirons comment le fantasme des passés glorieux des empires peut se fracasser sur le fantasme d’une vie rêvée personnelle au sein de la grande histoire d’un pays, d’un empire.. Sont renvoyées dos à dos la petite histoire personnelle et l’Histoire avec un grand H. Désillusion et questionnement identitaire viennent charpenter et traverser tout le récit de cette émancipation avec humanité. La persévérance, la candeur et la drôlerie d’Aiza font de la lecture un moment très agréable où l’impression d’être à ses côtés est grande. Toute la galaxie des personnages secondaires n’est pas en reste et apporte beaucoup de vie. Maux Mêlés T1 et T2 (série complète en 2 tomes). Résumé éditeur : “Maux Mêlés met en scène le quotidien d'adolescents qui, à cause de leurs blessures, ont du mal à s'ouvrir aux autres. Avec douceur et poésie, la mangaka croque leur apprentissage, avec un style graphique particulièrement charmeur ! Tsukasa Ayase est en deuxième année de lycée. Plus jeune, elle a été traumatisée par un de ses camarades d'école... Depuis, elle fuit les interactions avec les garçons. Habitant avec son père et ses grands-parents, son quotidien va être chamboulé quand, à cause de la baisse du tourisme dans sa région, l'auberge dans laquelle elle vit va devenir une pension familiale pour lycéens. Du jour au lendemain, elle devra, bien malgré elle, cohabiter avec deux camarades d'école. Mais l'un d'entre eux semble aussi enfouir dans son cœur une douleur inavouée…” Moyen. Un 11/20 pour moi. Je n’ai pas réussi à me passionner pour ces relations et ces traumas. La faute peut-être à des personnages par trop caricaturaux et/ou, en ce qui concerne les deux personnages masculins principaux, des personnalités et des attitudes qui m’ont irrité.
  13. Si on s'amuse à rebondir sur le propos nous précédant comme l'a fait skarlix juste au-dessus en mode "tiens c'est amusant dites donc !", ben tu sais quoi (?), je relis en ce moment même les règles de Barbarossa. Dingue non !? 😁 J'ai tous les Tanto Cuore pour ma part. Les cinq boites jusqu'à Winter Romance.
  14. Depuis quelque temps j'ai le bonheur de pouvoir jouer plus qu'à certains autres moments de ma vie de joueur. En plus de cette période faste, je constate que certains jeux plus anciens parviennent à ressortir. Ô joie pour moi !
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