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goupil

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  1. Vérifie quand même que Claustrocon ne soit pas déjà utilisé par des vlogers toulousains réfractaires au couvre-feu, on sait jamais... (Conphobia malheureusement, c'est le mal du siècle ^^) En tous cas ça donne envie d'essayer !
  2. Les versos "hors combat" des fiches sont de telles marrades à elles seules ^^
  3. Au-delà du profil de l'entreprise qui a les épaules bien larges, les quelques dollars remis dans la DA et les peanuts dédiés à la com' ne représentaient pas un gros risque (les frais de dev datant de la fin des années 80 ils doivent être bien couverts, c'est sûr ^^)
  4. A une époque où il n'est pas rare d'être choqué par à peu près tout, pour de bonnes raisons comme pour des mauvaises, à tort et à travers, il est surtout important de raconter de bonnes histoires et peu importe que les références n'en soient pas belles pourvu qu'elles soient, tant que faire se peut, à propos... quitte à se "faire pincer les doigts très très fort" (tm). Pour ma part, si c'est mature et pas gratuit, je dis seulement un grand "oui" !
  5. Je pense que j'en serai. C'est venu longtemps après mais j'ai réussi à me remettre deux ou trois fois au 7th Continent après la première malédiction. Je dirais pas que c'est fastidieux, mais le côté survie fait que pour être intéressant il faut que ce soit punitif, et l'aspect punitif est un frein (voulu) à l'exploration. Mais j'ai beaucoup aimé, à plusieurs et tout seul (peut-être que la Citadelle sera pour le coup moins laborieuse en multi, et pourssera moins au solo ?) J'attends de la 7ème Citadelle qu'elle casse ce côté de la mécanique (craft-nourriture) qui était certes nécessaire pour rendre le thème mais qui peut ici laisser plus de place à l'Aventure avec un grand A, l'Intrigue avec un gros I, la Quête avec son... bref, vous voyez l'idée. ... et puis dans mon groupe de joueurs, il y a de la place pour un jeu solo ^^
  6. La partie en gras est de moi, si tu la veux dans les règles il faudra l'ajouter au stylo 😉 La rédaction de règles de jeu est toujours un subtil équilibre entre précision et lisibilité, et souvent ne laisser aucune place au doute rendrait la lecture juste trop pénible, du coup de temps en temps la logique de bonne foi est mise à contribution... et quand le flou subsiste malgré tout : SOS Overlord ! ^^
  7. Sur ce coup-là pour éviter les situations de n'importe quoi je dirais qu'il est judicieux de s'en remettre tout simplement à la logique et de lire : Attaque à distance : Un combattant qui possède ce talent peut attquer un combattant ennemi situé sur la même tuile que lui ou sur une tuile adjacente reliée directement par une issue à la tuile de de l'attaquant. Si tu ne joues pas contre un procureur de mauvaise foi ça devrait bien se passer ! 😁
  8. Plein de bonnes nouvelles, ça fait plaisir !... en revanche les occasions ratées de placer palanquée sont quand même de plus en plus flagrantes
  9. Encore une belle partie qui s'est jouée sur le fil ! Le feeling de coopération malgré la séparation physique était très intéressant (la prise de tête sur la règle d'ascenseur, moins ^^) et rend bien justice à Oracle je trouve. Chouette scénario, bonne soirée, merci les copains !
  10. @Not Quite Dead Passage éclair dans la maison familiale pour le 15 août, je me suis esquivé après le digeo pour fouiner au grenier comme promis ^^ Ma foi j'ai été plutôt agréablement surpris, j'avais fait du basique (aplats + lavis + vernis brillant GW avec un pinceau de l'angoisse) mais c'est finalement assez propret ; par contre j'ai pas pris le temps de relire ma règle maison de campagne avec des lieutenants, qui sait il y avait peut-être de bonnes idées cachées dans la masse. Au prochain passage je kidnapperai peut-être quelques uns des nombreux sujets non peints pour juger de mes progrès, en attendant j'ai des kilos de Batman sur la planche (oh, on me souffle à l'oreillette que pour bien faire il y aurait même un petit reste de Conan à finir avant...) Échantillon :
  11. Fallout (pas de campagne mais plusieurs scénars).
  12. "Le Manitoba...", ça sent la poussière mais ça goûte la Madeleine ici aussi ^^
  13. Pardonnez-moi, mon Père, car j'ai péché. Elle est bien loin, la dernière fois que j'ai été à confesse. Mon ancienne vie. J'étais jeune mariée alors, languissant de retrouver mon aimé, qui m'avait quittée enceinte pour aller renforcer les armées du Comte dans quelque sanglante dispute de voisinage. Nous avions quelques gens qui me soulageaient de la plupart des corvées, et logions pour un temps une cousine un peu simplette, qui apportait son lot de gaieté à la maisonnée. Je souhaitais ardemment que mon époux fût de retour à temps pour accueillir notre enfant, il s'en fallut de peu, mais la nature est facétieuse et c'est à l'âge d'une poignée de jours que l'on put faire enfin les présentations. Las! l'homme qui revint au foyer n'était plus celui qui l'avait quitté. Tout émerveillée que j'étais à la vue de ma délicate petite fille, je ne pouvais que remarquer la fadeur et les absences de son père. Ces semaines de campagne l'avaient changé en un maître de maison tantôt morose, tantôt ombrageux, et lorsque je tentai de l'amadouer et de soulager son âme c'est froidement qu'il me repoussa. Qu'avait-il donc vu et vécu de si horrible, qu'il semblait n'avoir plus d'intérêt ni pour sa femme, ni pour son enfant? Je n'en avais aucune idée, et ne pouvais savoir, mais je l'imagine à présent. La boucherie des batailles et le désespoir des bataillons tuent la bonté dans les coeurs aussi sûrement que le ferait le cornu en personne, et ne laissent des pères et des amants que des ombres, des coquilles vides bientôt remplies d'amertume et de fiel. A force de se débattre dans ses cauchemars, de se morfondre un jour et de chercher querelle le suivant, ce n'est pas mon homme qui frappa l'huis un matin triste, mais le prévôt. La boisson et la colère avaient si bien oeuvré que de mauvais coup avaient finalement été donnés, et qu'un pauvre hère y avait laissé sa misérable vie. Mon seigneur croupirait dans une geôle, et déjà des créanciers sortaient de l'ombre. L'automne était là, méchant comme jamais, et ma seule joie, mon petit bébé, maigrissait à vue d'oeil. Je regrettai d'abord les rires, puis j'en vins à regretter les pleurs lorsqu'un faible souffle rauque fut tout ce qui restait à entendre. Et puis, elle était partie elle aussi. Malheur à moi, qui n'avait su lui faire donner le baptême avant les premiers frimas. Je hurlai comme une bête blessée, j'enrageais. Je quittai le manoir en courant, nus pieds, sous une pluie glacée, appelant la mort de mes voeux. J'allais par les bois des jours et des nuits durant, hébétée, mais aucun loup ni aucun ours ne voulut de moi. Plus tard, je ne saurais dire exactement combien de temps avait passé, mes pas me menèrent aux alentours d'une foire, où à l'écart des étals un bretteur donnait démonstration de son savoir. Ma tête ne pensait plus bien, je crois, mais c'était comme si quelque chose me poussait vers lui. Aussi mal fichu que mal appris, il trouva à son goût la harpie dépenaillée que j'étais devenue. Puisqu'il était séduit, je lui exigeai des morceaux de son art en échange de mes faveurs. En vérité, ce bateleur de piètre fame se louait surtout comme sicaire, et mon apprentissage y gagnait en expertise ce qu'il avait perdu en moralité. La dague et la rapière me furent enseignés, ainsi que le stylet et les capuchons tapis dans l'ombre. La traque. L'attente. Comme fait exprès, ce fut lorsque j'étais prête au combat que je l'entendis. Oh, cette voix, j'aurais pu être anéantie. Mais je portais désormais ma hargne comme une armure, et je serrai la mâchoire des nuits durant, à m'en faire craquer les dents. Loin, là en-bas. Je masquai mon visage pour dissuader les curieux, et mentis sur mon nom. Non que je craigne d'être reconnue – il ne restait plus rien de la châtelaine – mais j'avais appris que des cicatrices ou un facies hideux bien suggérés achètent la quiétude plus sûrement encore que la pointe d'une lame. C'est le désespoir, mon Père, la colère et le mensonge qui m'ont fait rejoindre votre troupe de mécréants au service de Dieu. Ces couloirs maudits cachent une vérité qu'il me faudra bien connaître avant que j'accepte de rendre gorge. J'ai péché, certes, mais dites-moi une chose : ma fille, vouée aux limbes par votre Eglise, et dont je ne connais que les gazoullis de nourrisson. Comment Diable se fait-il qu'à présent ses mots résonnent à mon oreille?
  14. dés + cartes, forcément la souffrance peut vite être à l'angle du couloir... mais il m'est arrivé de perdre en beauté avec les démons sur ce scénario (de gagner aussi !) Bref ça reste un jeu avec beaucoup d'aléatoire (malgré plusieurs systèmes pour le contrôler un peu) et en moyenne plutôt à l'avantage des enfers, c'est d'ailleurs thématique et ce qui fait à mon sens une partie du sel de Claustro ; du hasard oui, donc, mais je ne parlerais pas de déséquilibre
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