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UrShulgi

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À propos de UrShulgi

  • Date de naissance 23/08/1982

Mes jeux

  • Conan
    Boite King
    Strech Goals
    Stygie
    Nordheim
    Khitai
    Arbalétriers
    Valkyrie Vanir
    Chasseurs de sorcières Kushites
    Les Hommes Noirs
    Les Dragons Noirs
    Tigre à dents de sabre
    Loups géants
    Démon de la Terre
    Pack aventure
    Yogah de Yag
    Xavier Colette Box
    Paolo Parente Box
    Livre de Campagne
    Livre de Set
  • Mythic Battles: Pantheon
    God Pledge
    Bundle Typhon

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  1. UrShulgi

    campagne appel de cthulhu V7

    La seule chose vraiment dommage dans ce bousin, c 'est la campagne marseille qui ne devrait jamais voir le jour, et le travail des auteurs, brimé. J'espère qu'ils trouveront une solution pour sortir au moins le bg fait. Je pense qu'y a moyen de faire une ululerie ou un démat payant.
  2. UrShulgi

    MYTHIC BATTLES : RAGNAROK

    Ils seront plus grands que les humains. Ça fait partie du gameplay et de l'aspect visuel de la gamme.
  3. UrShulgi

    campagne appel de cthulhu V7

    Perso entre l'argent dû à Chaosium depuis 2 ans, et celui dû à Petersen Games, je ne filerai plus un euro à Sans Détour, malgré tout l'aspect superbe de la gamme, et la qualité du travail des auteurs qu'on retrouvera fort heureusement ailleurs.
  4. UrShulgi

    Mecamorphosis : mais qui est donc quoi que qui comment

    Ah bout? Mais non, y en a encore! Jean Christophe Arnault. Une dizaine de jours plus tard, j’expérimentais mon premier épisode amnésique à l’état d’éveil. Je me trouvais chez moi, assis à mon bureau, avec un crayon gras dans la main droite et un double décimètre dans la gauche. Juste sous mes yeux, sur le plan de travail, était étalé une sorte de schéma technique d’une complexité diabolique. Pas moins de cinq ou six feuilles de papier calque s’y juxtaposaient, et partout dans les marges s’enchaînaient des séries de curieux caractères qui probablement formaient autant de courtes annotations rédigées dans un alphabet qui, bien qu’inconnu, m’était étrangement familier. Les pelures de bois et la poudre de graphite qui constellaient le tout témoignaient des multiples taillages qu’avait connu le crayon au cours des dernières heures. Que faisais-je là ? Je mis encore quelques secondes à rassembler mes esprits, dispersés qu’ils étaient dans le vide sidéral qui à cet instant me servait de mémoire. Mais merde, qu’est-ce que je foutais là ? Et qu’est-ce que représentait ce foutu de schéma sur lequel j’étais encore penché ? Putain l’angoisse, je ne me souvenais de rien. À force de concentration, je parvins à doucement évacuer un peu de mon stress et à reconstituer la chronologie de ma journée. Après un petit-déjeuner toujours plus tardif (il devait être treize heures lorsque je m’étais levé ce "matin-là"), je m’étais installé devant mon PC sur la table de la cuisine et y avais ouvert une session Facebook. Puis… Puis plus rien. Le vide absolu. Un trou de… De combien de temps d’ailleurs ? Quelle heure pouvait-il être ? À part mes lombaires ankylosées, je n’avais pas le moindre indice du temps passé sur cette chaise. Je fouillais nerveusement ma poche droite et en sortis mon téléphone. 22 h 35. Putain, 22 h 35 ! J’avais passé plus de neuf heures à tracer ce truc sans pouvoir m’en rappeler la moindre minute. C’était clair, j’avais complètement perdu la boule. Mon cerveau devait être plus perforé qu’un emmental français. Anna ! Elle n’allait pas tarder à rentrer. Il fallait qu’on parle de tout cela. De mon esprit qui me fuyait. De cette forme étrange de démence qui s’était insinuée en moi et qui jour après jour me grignotait la tête. Si au moins j’avais été croyant, j’aurais pu m’imaginer possédé. Mais même le réconfort de cette idée m’était refusée. Vers 23 h 00, Anna franchit la porte d’entrée. Elle ne me trouva pas immédiatement. J’étais demeuré dans le bureau, incapable de me lever. C’était à peine si j’avais eu le courage de répondre à ses appels. Quand elle me rejoignit, j’étais toujours assis devant ce nébuleux schéma. J’étais blême, j’avais les yeux rougis et ma lèvre inférieure était tremblante. Lorsque je la vis, les sanglots m’envahirent. Elle prit alors délicatement mon visage entre ses mains et apposa son front contre le mien. Bientôt, ses larmes vinrent se mêler aux miennes. Après l’épisode du schéma, Anna et moi décidâmes qu’il était grand temps de consulter. Je passais une bonne partie des semaines suivantes à me faire trimbaler de service hospitalier en service hospitalier, de spécialiste en spécialiste, pour finalement me voir adressé au professeur Franck Lamargelle de l’établissement parisien de Sainte-Anne. Je quittais donc le confort de mon logis genevois pour celui, tout spartiate et aseptisé, d’une chambre d’hôpital française. Le professeur était un homme jovial, d’une petite soixantaine d’années, qui camouflait derrière un aspect bonhomme et un comportement badin, une intelligence d’une rare acuité. Sous son contrôle, j’eu de nouveau droit à une batterie complète de tests neurologiques (IRM, mesures électroencéphalographiques multiples, et même une série interminable d’exercices psychotechniques). Pendant les semaines suivantes, le professeur et son équipe s’attelèrent à déchiffrer les monticules de données recrachées par les machines. Et même s’il avait de nombreux autres patients, il ne se passa pas une journée sans que Franck Lamargelle ne vienne me visiter. Le Professeur m’avait, à dessein, laissé la disposition de la totalité des composants que j’avais commandés sur le web. Il était même allé jusqu’à faire installer, dans ma chambre, une réplique assez honnête de mon bureau genevois. Enfin, tout le matériel qui aurait pu m’être nécessaire, m’avait été fourni et équipait le bureau en question. Chacune de ses visites débutait par une observation minutieuse de l’état d’avancement de mes « travaux ». En effet, tous les jours désormais, entre 13 h 27 et 19 h 18 précisément, mon esprit semblait s’éclipser au profit d’un « autre chose » qui visiblement animait mon corps pendant cette période. Mon « colocataire », comme j’aimais à l’appeler lors de mes vaines tentatives de dédramatisation, suivait avec une grande méticulosité les instructions inscrites sur le schéma. C’est ainsi que chaque jour, avec une ponctualité sans faille, je reprenais le contrôle de moi-même et la conscience de mon environnement, tantôt penché sur une plaque d’époxy, un fer à souder encore brûlant dans la main droite et une bobine d’étain dans la gauche, tantôt face à un mur, un feutre indélébile entre le pouce et l’index, à calligraphier à même la paroi une série à priori sans fin de cet étrange alphabet que j’avais découvert sur le plan. Lamargelle enregistrait chacune de nos conversations et prenait systématiquement un nouveau cliché de ma logorrhée scripturale. De son côté, Anna me visitait aussi souvent qu’il lui était possible de le faire. L’activité au labo s’était considérablement intensifiée ce dernier semestre et elle devait jongler avec les horaires de ses équipiers pour pouvoir organiser au mieux ses aller-retour. Elle s’était, elle aussi, intéressée au schéma, dont elle avait pris les pages en photo après qu’elle m’ait découvert en quasi-catalepsie. À force de scruter les clichés, elle avait acquis la conviction que, quoi qu’ils représentent, leurs tracés ne devaient rien au hasard et s’avéraient cohérents. Une chose, cependant, la laissait dubitative : nulle part, ni sur le plan, ni parmi les éléments que j’avais commandés, ne figurait la moindre source d’énergie susceptible d’alimenter ce que j’étais en train de fabriquer. Chacune de ses visites se terminait par un long entretien privé avec Lamargelle. Une heure durant, ils s’enfermaient dans le bureau du professeur et échangeaient d’une façon parfois très houleuse. Je regrettais d’être systématiquement mis à l’écart de ces discussions, mais le professeur m’assurait qu’il en allait de ma santé mentale et qu’il était préférable que je demeure en dehors des problématiques « administratives » pour mieux me concentrer sur ma guérison. Le mardi 03 Janvier 2017, à 18 h 43, je reprenais exceptionnellement conscience avant l’heure habituelle. Plus jamais par la suite, je n’expérimenterais l’occupation de mon corps par « l’altérité ». À cet instant précis, et même si je n’aurais su dire comment, je savais que la page était définitivement tournée. J’étais assis à mon bureau. Il était totalement vide. Vide, à l’exception en son centre, d’un Monolithe noir, parallélépipédique, haut d’une soixantaine de centimètres pour une base carrée d’une quinzaine de centimètres de côté. L’objet, en acier, ne présentait pas d’autre aspérité que l’étrange alphabet gravé sur chacune de ses faces. Ses arêtes, saillantes, étaient encore tièdes du passage du fer à souder. Lorsque je tapotai d’un ongle sa surface polie, une surprenante vibration le parcouru. Une onde cristalline, dont la fréquence suggérait celle d’un diapason. Le monolithe était creux et devait renfermer en son sein le si complexe montage que mon "colocataire" et moi-même avions accompli au cours des derniers mois. Délicatement, je soulevai l’objet pour le contempler à hauteur d’yeux. Il ne devait pas peser plus de trois ou quatre kilos. D’une certaine façon, je le trouvais magnifique. Magnifique et effrayant. Il émanait de lui quelque chose de tout à la fois beau et dérangeant, que je ne saurais retranscrire par des mots et qui littéralement m’hypnotisait. Après un moment, je parvins à rompre le charme et reposer l’objet. C’est seulement alors que je devinai la présence d’Anna et du Professeur, debout derrière moi. Ils se tenaient proche de l’un de l’autre. Peut-être trop. Et bien que chacun ait une main posé sur l'une de mes épaules, je savais que c’était le monolithe, et non moi, qui occupait l’essentiel de leur attention. Anna, la première, rompit le silence. Elle s’exprima à voix basse, comme pour ne pas briser la sacralité du moment. Comme on peut le faire dans une église ou un temple. Et pourtant, si étouffé que fût son timbre, il ne parvint pas à dissimuler la vive émotion qui s’était emparée d’elle. « Tu l’as fait JC. Putain, tu l’as fait ! La réplique est parfaite. On a réussi ! »
  5. UrShulgi

    Dernièrement, j'ai joué à ...

    Dernièrement, découvertes récentes et pas si récentes que ça : -AuZtralia : le visuel comme le thème ne me tentez pas du tout, mais j'ai adoré! Une bonne grosse claque dans la gueule. Juste ce qu'il faut de coop et de compétitif. Hâte d'en refaire une. J'ai bien apprécié la gestion des combats, la gestion des "rails" pour les constructions et récup de ressources, ainsi que l'aspect semi-caché des affrontements. Un bon kiff. -Nemesis : j'ai accroché sans plus (se prépare aux jets de tomate). Le matos est globalement très beau, l'ambiance Alien (ah non c'est pas alien, pardon :p) très très bien rendu, là dessus, rien à dire. Mais ... ça passe pas. Je n'aime pas la gestion du deck (qui donne une fausse impression de liberté), je n'aime pas la gestion des pvs des mobs qu'on affronte et qui changent à chaque tour de jeu (un même monstre peut avoir 3, ah non pardon 4, ah non 5, ah non pardon en fait il en a 2 il est mort), le semi-coop vraiment poussé à très peu de coop, et des parties où tu peux vraiment subir sur l'aléatoire. La gestion du bruit me tiraille, j'aime le système de base, mais je trouve ça bête qu'en dépensant plus de mouvement pour "faire moins de bruit", tu te retrouves à certes placer ton token bruit sur le couloir de ton choix , mais tu en mets forcément un, là où celui qui "fait du bruit" roll le dé, et peut très bien ne pas en faire du tout. En fait j'ai eu l'impression, après 4 parties, d'un jeu qui mélange de tout, mais dont l'harmonie du tout n'est pas si folle. Les cartes infectées, c'est génial. Les tokens feux/répas aussi. Jouer l'alien ... déjà, c'est réservé au premier mort, mais j'ai trouvé que dans les grandes lignes, ça simplifie le jeu. À part quelques combos circonstancielles, ça fait moins d'adversité que l'ia normale. Une déception pour moi malgré la réussite dans l'ambiance.Je vais quand même essayer de le jouer en full coop et voir ce que ça change, ça reste un bon jeu. -Western legends : j'ai adoré bien que j'ai du mal à le trouver équilibrer. La mine rapporte beaucoup aisément, mais surtout, j'ai du mal sur le poker. Je trouve que si tu n'inities pas, les configs où ça a un intérêt sont assez limitées. Un gros coup de cœur 2018 malgré tout. -Tyrants of the underdark : sorti en 2016, difficile à trouver, on joue des clans de drows à D&D pour le contrôle des souterrains. C'est un mélange de placement/conquête et de deckbuilding, avec impossibilité de dominer totalement la table, et des rebondissements sans arrêt. J'ai adoré, je l'ai d'ailleurs acheté. Par contre le matos est cheap, il faut absolument sleever les cartes qui sinon s'abiment vite. -Dead of winter : pour me faire des copains à nouveau, j'ai trouvé que c'était un nemesis (pour l'aspect semi-coop survivaliste) en mieux :p. En revanche sans traître, c'est assez facile. On a commencé par les scénarios les plus durs, sans traître ça passe crème, avec, ça change tout. Je doute l'acheter un jour, mais j'ai trouvé ça bien ficelé, et pas trop long à jouer/attendre son tour. Je serai curieux de jouer le mode colonie vs colonie. -Gugong : très agréable. Je préfère Rise to Nobility dans le genre, car j'ai trouvé les tours sur Gugong longs, et parfois frustrants. En revanche, il me semble être un jeu beaucoup plus sale niveau combos une fois qu'on a l'habitude de jouer. Malgré ça, je me demande si il garde la pêche après plusieurs parties. Le matos est beau à chialer, comme les rangements. Et demain, je testerai la voie des pandas ^^
  6. UrShulgi

    MYTHIC BATTLES : RAGNAROK

    Claustro est très homogène, un seul artiste aux dessins, et un seul artiste aux tuiles. MBR devrait être plutôt homogène, davantage que MBP. Pour le moment, je dois dire que je suis plutôt très très conquis, si tout est du même niveau que ce qui est déjà fait, il va me falloir de nouveaux slips, sculptures, dessins, maps ... y a pour moi un gain qualitatif conséquent. Et c'est en grand fan de mbp que je dis ça. ^^
  7. UrShulgi

    MYTHIC BATTLES : RAGNAROK

    Raté! Maintenant vous pouvez supposer encore plus.
  8. UrShulgi

    Reimpression de Mythic Battles: Pantheon.

    Ah mais je ne dis pas le contraire, je suis 100% d'accord. Je dis juste qu'à choisir entre une erreur de communication et une erreur de conception, je préfère que ça soit une erreur de communication!
  9. UrShulgi

    Reimpression de Mythic Battles: Pantheon.

    C'est surtout une erreur de choix de version dash dans la news, aucunement celles qui devaient être montrées. Fort heureusement.
  10. UrShulgi

    Bandes-dessinées / Comics / Manga

    J'hésite à commencer Lobos. Des comics à conseiller sur le dit personnage?
  11. UrShulgi

    Mecamorphosis : mais qui est donc quoi que qui comment

    Episode 5 : La boîte. Jean Christophe Arnault (Suite). Photographe, chasseur d'orages. Les semaines qui ont suivi l’épisode orageux se sont révélées pour le moins troublantes. Tout a débuté par un événement pourtant des plus anodin : la réception, un matin, d’un colis tout ce qu’il y a de plus banal. C’était un lundi. Il devait être autour de dix heures. En pénétrant dans la cuisine, alors que je m’apprêtais à prendre un petit déjeuné tardif, je découvris sur la table une boite en carton. Marron, absolument quelconque et guère plus volumineuse qu’une boite à chaussures, elle était enrubannée d’un adhésif marqué du logo « UPS ». Sur la face supérieure, était collée une grosse étiquette où figuraient mon nom et mon adresse. Ce devait être Anna qui l’avait réceptionné et déposé là à mon attention avant de partir pour le labo. Je ne m’y intéressai pas immédiatement, préférant me repaître d’un délicieux café accompagné d’un assortiment de mini-viennoiseries. Ce n’est qu’une fois le ventre plein que je daignai y prêter attention. L’ouverture des rabats supérieurs révéla son contenu : tout un fouillis de composants électroniques, soigneusement enveloppés dans autant de petits sachets plastique individuels. Circuits imprimés, condensateurs miniatures, résistances de toutes sortes, multiples transistors, et toute une kyrielle d’autres éléments du même acabit que j’étais bien incapable d’identifier. Qui qu’en fût l’expéditeur, il avait vraisemblablement commis une erreur d’étiquetage. Sans doute par le passé, avais-je dû me procurer une quelconque pièce auprès de cette enseigne et laissé mes coordonnées dans son fichier de clientèle. Après tout, j’étais coutumier de l’achat de matériel photo en ligne et j’avais pris l’habitude de me laisser guider par les comparateurs de prix, sans trop me soucier de l’identité du fournisseur. J’imaginais donc que lors de l’édition du bon de livraison, le magasinier s’était trompé d’une ligne et avait tout simplement imprimé la mauvaise référence. Fin du mystère. Je laissai le colis en place, résolu à le renvoyer à l’expéditeur plus tard, après que j’ai terminé mon travail. En montant l’escalier qui menait à mon bureau, je ne pus réprimer un sourire à l’idée qu’en ce moment même, quelque part dans le monde, un monsieur Arnoult, Arnaud, ou quoi que ce fut d’autre, devait attendre avec impatience et fébrilité ce qui m’avait été livré par inadvertance. Le mardi à la même heure, le carton était toujours là. Procrastinateur invétéré, j’avais finalement repoussé au lendemain son renvoi. Je décidai cette fois-ci de me faire violence et d’abréger l’attente de son propriétaire légitime. J’attrapai le colis et me mis en quête des informations nécessaires à son postage avant même de petit-déjeuner. Par curiosité, je me saisis de la facture demeurée pliée à l’intérieur et cherchai à identifier l’acheteur. Qu’elle ne fut pas ma surprise lorsque je constatai qu’il s’agissait d’un parfait homonyme : M Jean-Christophe Arnault. Troublante coïncidence… Mais à y réfléchir cela ne faisait que renforcer la validité de mon hypothèse de la veille. Nous devions être deux homonymes dans le fichier du fournisseur, ce qui aura grandement facilité la confusion lors de l’envoi. Logique. Le lendemain, vers 11 h 00, j’eu la surprise de découvrir en me levant qu’un second paquet accompagnait sur la table le précédent. Provenant d’une autre enseigne, il contenait tout autant de composants que le premier et m’avait pareillement été adressé. Sans perdre plus de temps, je consultai la facture et m’aperçus que les chiffres de la carte de paiement demeurés visibles m’étaient familiers. Je les comparai à ceux de l’autre facture et constatai qu’ils étaient identiques. Je connaissais cette série, j’en étais certain. 2562 XXXX XXXX 5609. Tout à coup, je me levai et me précipitai dans la chambre pour y récupérer mon portefeuille. J’avais sous les yeux ma propre carte de crédit. En son centre, surimprimée, courait une série de douze chiffres : 2562 6498 0301 5609. De retour à la cuisine, je tournais en rond une dizaine de minutes, jusqu'à que la solution me saute aux yeux. Mais bien sûr, quel idiot j’avais été ! C’était pourtant simple. Anna, pour une raison ou une autre, avait emprunté ma carte et passé ces commandes. Elle l’avait ensuite remise dans mon portefeuille et oublié de m’en parler. Elle aura fourni mon nom afin que toutes les infos soient concordantes. Je me mis à rire de ma propre bêtise. Pendant un instant, j’avais douté de moi-même, au point de me demander si je n’avais pas perdu la tête. Je laissais redescendre la tension et envoyai un sms à Anna : « Salut Amour. Je vais avoir besoin de la table de la cuisine. Du coup, je pose tes colis sur ton bureau. Bisous ». Après quoi, je m’exécutai puis me mis au travail. Deux heures plus tard, mon téléphone vibra un court moment. J’étais occupé sur l’ordinateur et c’est machinalement que je me saisis du portable et ouvris le message. À sa lecture, une nouvelle vague glacée me traversa le corps : « Salut Chéri. Si tu parles des boîtes sur la table, c’est pour toi ». Il s’en suivit un échange micro-épistolaire pour le moins expéditif. - JC : « Heu… Non mon amour, ce sont des trucs d’électronique que tu as dû commander avec ma carte ». - Anna : « Oui chéri, j’y ai vu. Mais ce n’est pas à moi. Et je n’ai pas touché à ta carte ». - JC : «Désolé d'insister Amour, mais je ne saurais même pas quoi faire de ces machins-là ». Anna : « Je te dis que ce n’est pas moi. Peut-être une erreur. Je dois te laisser, j’ai du taf là ». - JC : « Non ce n’est pas une erreur. Ça me stresse là, donc dis-moi juste si c’est toi, c’est pas grave, je m’en fous pour la carte ». - Anna. « Tu commences à me gonfler là JC. J’ai du taf et j’ai pas pris ta putain de carte. Salut ». Fin de la conversation. Inutile d’insister. Je connaissais bien Anna et je savais qu’elle ne répondrait plus. De toute façon, elle ne m’aurait pas menti pour une chose aussi triviale qu’un emprunt de carte de crédit. À nouveau, je me levai et fis les cent pas. Soudain, je me jetai sur le clavier du PC. Il fallait absolument que je vérifie quelque chose. Les deux factures avaient été émises six jours plus tôt. Aussi, je remontai le temps à toute allure sur mon navigateur… Jusqu’au jeudi précédent. Dans la nuit du mercredi au jeudi, entre 03 h 24 et 05 h 36, j’avais visité une bonne quinzaine de sites marchands spécialisés dans la vente d'électronique. Parmi ceux-ci, figuraient les deux expéditeurs des colis. Une rapide consultation de ma boite mail me permit en outre de retrouver, classés à dessein parmi mes spams, les deux confirmations de commande… Ainsi que seize autres que j’avais passées au cours de la nuit dernière…
  12. UrShulgi

    MYTHIC BATTLES : RAGNAROK

    Quasiment aucune chance, la 1.5 a pris du retard, il serait à la fois commercialement et humainement parlant malvenu de le faire, sans parler de l'aspect des préparatifs, sur lequels Monolith met un point d'honneur a avoir le maximum de choses prêtes pré-ks. Et avec Batman pour Q2, difficile de faire le second gros projet de l'année sur le même créneau.
  13. UrShulgi

    [KS en cours] Tainted Grail : The Fall of Avalon

    140, c'est une somme. Ça prend de la place. C'est un reskin (assumé) de Conan. Monolith a eu des déboires que n'a pas eu Awaken Realms. On les trouve en boutique donc gros bouche à oreille. TG est un coop/solo. La com' d'Awaken realms est un quasi sans-faute. Ça n'enlève rien aux nombreuses qualités de Monolith hein, attention à ne pas voir ça à l'envers, Awaken a le vent en poupe et fait ce qu'il faut pour le garder favorable, les déboires mineurs sur Nenemis n'entachent pas le moins du monde leurs gains, au contraire, une fig mal moulé, on l'envoie. Mono va garder encore un main les déboires Conan et une partie des déboires MBP, mais à partir de Batman et Claustro ça pourrait justement repartir bien comme il faut, encore plus quand on arrivera aux nouvelles licences. Ce projet pour moi, c'est la preuve qu'avec une offre adaptée et une bonne com', on peut encore faire un carton, même si c'est plus difficile. Et avec des SG aussi. 👼
  14. UrShulgi

    Mecamorphosis : mais qui est donc quoi que qui comment

    On est à la fois très surveillé et très peu surveillé en forêt et dans certaines régions du globe, y compris en France. L'année dernière, pour la première fois depuis des siècles, un bison a atteint l'Allemagne sans se faire griller avant (mais pour finir abattu presque aussi sec). On retrouve des espèces qu'on pensait disparu depuis des décennies. L'année dernière/cette année, il a fallu 6 mois (et des aveux) pour retrouver le corps d'une fillette dont on n'avait qu'une fourchette de quelques heures comme créneau, des vidéos d'une partie du trajet, et de gros moyens mis sur le tapis. La surveillance informatisée ne fait pas le boulot seule (pas encore). Dans les plus grandes forêts français, on pourrait imaginer (sans que ça ne soit pour autant aisé) sans problème des créatures imposantes se camouflant en partie. Après tout, des mécas avec des caractéristiques animales pourraient avoir pas mal de moyen de se dérober à la vue des humains. Et en ces temps de complots avérés comme fantasmés, peut-être que les rares personnes au courant se taisent ... suffit que la personne en charge des caméras garde ça pour elle et c'est plié ^^.
  15. UrShulgi

    Saint Seiya Deckbuilding

    Merci pour l'appli je vais retenter le jeu comme ça, j'ai moyennement accroché pour le moment, et c'est pas faute d'être gros, gros fan de la série!
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