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conan comme arthur des personnages fictifs devenus populaire par le bouche a oreille et la variante des récits et l'adaptation dans d'autre média


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-mode relou activé-

 

j'avoue, j'ai du mal à  voir ou vas ce sujet...

 

Autant au départ, on était sur ce qui tiens de l'inconscient collectif (de la mémétique, il me semble?) et sur du transfert de medium (livre=>cinéma).

 

là je suis paumé. l'avalanche de référence ne m'aide pas beaucoup...

 

Et Conan dans tout ça? Je pense qu'il est paumé lui aussi et qu'il finit par ce demander pourquoi et comment il se retrouve mêlé à tout ça... 

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Hmm...

ce qui me vient à l'esprit c'est que c'est souvent plus facile de discuter autour d'une bonne bière.

Et les mots de je ne sais plus qui disant "dés qu'une œuvre est parue, elle n'appartient plus à son auteur, mais au public".

(c'est l"esprit et non la citation exacte)

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Comme prévu je continue

 

la caractérisation d'un personnage "le barbare" et les réflexions que cela amène pour sa représentation (moi aussi je peux écrire en gras)😁


avant cela petite réponse hors-sujet que pourrait bien être la culture et la pop-culture et la sous-culture aujourd'hui?

par une vidéo et une interview du regretté Jacques Noël et de cette magnifique librairie "un regard Moderne". 22 ans a écumer ceux lieu, que du bonheur!

pour rester dans le ton de noël.🥳

 

 

http://studio16mmjackinthebooks.blogspot.com/2015/11/le-regard-moderne.html

 


 

Par courtoisie @Pallantides je vais vous faire une réponse simple. D'abord je vous remercie pour votre réponse, comme de donner la paternité de l'appellation de "Conan le barbare" à martin greenberg. Je sais que dans notre monde de l'internet et des média les informations doivent être précises et documentés sinon c'est la déferlante ou le rappel à l'ordre. Je suis de façon très limité le parcours de ce CONAN ; d'autre sujet m'intéresse comme la création graphique que je collectionne avec beaucoup d'entrain, ainsi certaines infos me passent un peu par dessus la tête ou par dessus la jambe au choix.

 

C'est pour cela que je vous le dit directement : vous savez très bien de quoi je parle! et ça vous agasse!

la citation du prochain ouvrage de M. Louinet le démontre parfaitement.

A vous, de peut être prendre le temps de m'expliquer votre posture? Car votre démarche pour la réhabilitation de l’œuvre d'Howard dans le cadre littéraire a déjà lieu.  Qu'est ce que le monde littéraire vient faire dans le cadre de l'illustration et du cinéma?

Que cherchez vous donc ou que voulez vous de plus?

précision du 20/12/2020 (je précise car cela peut se comprendre de différente façon, je parle ici du fait qu’un architecte puisse être amené a critiquer l’œuvre d'un sculpteur sur le plan architectural, ou bien qu'un littéraire féru de roman et d'auteur commence à critiquer les adaptations en bandes dessinés pensant qu'il parle de la même chose. En fait c'est une habitude très mauvaise rendu de plus en plus maladroite par les masse média et revu généraliste de culture-geek qui traite de la culture en générale en faisant intervenir toute le monde de l'art sur n'importe quel sujet.)

 

Maintenant comme vous allez le voir avec ce qui suit je ne tiens pas compte de votre dernier commentaire. Bien que l'utilisation du terme tapuscrit me confirme bien votre positionnement, mais je passe. Car sur le nombre de lecteur, ne vous sentez pas obligé de répondre, combien de personne et de créatif ont lu concrètement les 700 pages en petits caractères de Chrétien de troyes le roman de la table ronde? Est-ce si important pour les bd, films et illustrations?

 

Enfin de grâce, je ne vous oblige pas à me lire vous pouvez clairement me mettre dans votre liste des personnes indésirables. Je m'en contenterai, mais je serai toujours ouvert à lire vos posts, auxquelles je prendrai le temps de ne pas y répondre par politesse. Si vous êtes agacé par des citations ou explications trop longues et confuses. Pour ma part les paroles magiques, auto-réalisatrices et explications sans fondement ont tendance à m'indisposer, sauf pendant la période de Noël.☺️

25 ans d'internet et de forum m'ont bien habitué aux joutes verbales acharnées et aux combats contre le troll.

 

Mais je vous laisse le loisirs de me corriger si cela vous semble nécessaire certaines erreurs que je pourrais avoir commise avec ce qui va suivre.


DONC

 

 la caractérisation d'un personnage "le barbare" et les réflexions que cela amène pour sa représentation (en gras et en plus gros)😁

 

Une description de la création d’hercule Poirot est une bonne entrée en matière, quand je vais commencer à faire une illustration d'un barbare.

 

Le Poirot de Dame Agatha Christie

« L’auteur britannique voulait un détective qui soit l’antithèse de Sherlock Homes. Pour son physique, elle s’est inspirée d’un réfugié belge de la Première Guerre mondial qui descendait d’un bus à Torquay, sa ville natale du sud de l’Angleterre, en 1916. Il possédait un crâne en forme d’œuf, une grosse moustache et une dégaine de grand bourgeois européen = représentation du personnage. Pour son caractère, elle l’a rendu précieux, maniéré et vaniteux = interprétation du personnage. C’était un dandy guindé mais il n’était jamais ridicule = rôle ou fonction sociale. La romancière souhaitait que le lecteur rie avec lui et non de lui. Entre 1920 et 1975, elle a écrit 33 romans et 51 nouvelles sur les aventures de son Hercule Poirot. »

C’est cela une des caractérisations d’un personnage dans le cadre d’une fiction.

« Le lecteur rie avec lui et non de lui » cette fin de phrase a l’air de rien au premier abord, mais elle indique la différence de ton que va amener la romancière pour commenter les actions de son personnage.

 

2 définitions clés avant d’aller plus loin

Archétype définition du Larousse

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/archétype/5034

 

·         Modèle original ou idéal sur lequel est fait un ouvrage, une œuvre.

·         Manuscrit ancien qui est, par son texte, l'ancêtre d'un ou de plusieurs autres.

·         Chez Platon, prototype des réalités visibles du monde.

·         Chez C. G. Jung, structure universelle issue de l'inconscient collectif qui apparaît dans les mythes, les contes et toutes les productions imaginaires du sujet sain, névrosé ou psychotique.

·         Organe animal peu différencié dont dérivent, au cours de l'évolution, des organes plus spécialisés et nettement différents d'un groupe à l'autre (patte, aile ou nageoire à partir du membre antérieur, par exemple), appelés organes homologues.

 

 

Cliché définition du Larousse

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/cliché/16515

 

·         Phototype négatif servant au tirage des épreuves.

·         Vieux. Toute photographie : Montrer ses clichés de vacances.

·         Lieu commun, banalité qu'on redit souvent et dans les mêmes termes ; poncif.

·         Planche métallique en relief établie par moulage en vue de l'impression typographique.

·         En photogravure, film photographique ou gravure en relief destinée directement à l'impression.

 

 

Je reviens sur la figure du barbare en particulier.

Pour être très claire le titre Conan le barbare est une idée marketing géniale. Le nom Conan seul ne donne pas le ton de l’histoire ni une description de ce que l’on va lire si par exemple il n’y a aucune image représentant le personnage ou le monde qui l’accompagne.

En revanche y ajouter un terme, adjectif couramment compris permet de comprendre le ton du film ou du récit : La guerre des étoiles, le parrain, les aventuriers de l’arche perdue, les dents de la mer.

 Ils vont faire émerger des archétypes dans l’imaginaire collectif. Et ils auront une fonction séminale dans le cadre de la reproduction spectaculaire pour une utilisation commerciale. Ces mêmes archétypes dans des versions améliorées deviendront de ce fait un produit de consommation. Parle-t-on d'une drogue, non, pas dans ce terme, plutôt d'un fan service, permettant le recyclage pour des produits de consommation culturel permettant un fond de roulement pour l’entreprise, et un publique sous influence ou au "pire" captif.

http://1libertaire.free.fr/Marketing-Influence02.html

https://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Client-captif-238936.htm

 

Cette description à un revers car elle amène à de redoutable poncif ou cliché car l’utilisation fini par donner des produits discutables pour rester poli, par exemple le cliché du barbare sans cervelle, éructant, et ultra violent, d’où viennent-ils dans la sous-culture contemporaine ?

 (Je ne ferais pas toute la liste il faut que j’arrive à ce à quoi je veux en venir c'est à dire l’illustration du barbare)

 

En France peut-il venir de l’amalgame avec la caricature de Stallone par Dupontel dans son sketch de Rambo pour les cris et la dégaine de son fan qui dénonce justement le caractère sans cervelle des suites de Rambo ?

 

 

http://www.close-upmag.com/2019/09/27/john-rambo-horreurs-dune-guerre-civile-barbare/

 

 

Vient-il de ces couvertures de jeux vidéo comme celle de barbarian ?

 

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Je souhaite marquer la différence fondamentale entre la caractérisation d’un personnage et le commentaire des actions par le romancier ou à l’intérieur même du récit par le chroniqueur :

- Soit en donnant corps et sens au récit, et même si l’image ne correspond pas à ce qui est décrit dans l’histoire. A aucun moment le Conan représenté ici n’est décrit dans le livre comme prenant la pose sur un monticule de crane et de cadavre. c'est le cadre d'une allégorie.

 

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- Soit en jouant sur les codes visuels du récit d’aventure pour donner corps aux récits subit par les personnages. Exemple un voyage catastrophique se transforme visuellement en récit épique.

Peu importe le contenu du récit, ici ce qui compte c’est le commentaire, ironique et visuel de l’action. « Ils ont vécu une grande aventure familiale ».

 

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 Je n’emploie pas le terme description parce qu’il fonctionne dans 2 sens dans le cadre visuel, pour se faire rappelez-vous du tableau ceci n’est pas une pipe de Magritte.

 

Par contre la description d’un barbare est aussi intéressante pour notre époque comme dans cette critique du film les invasions barbares.

(J’aime bien le film et cette critique qui détruit le film aussi !)

http://www.horschamp.qc.ca/spip.php?article133

 

« Le film nous dit donc à peu près ceci : nous vivons une époque glauque, inculte et dopée, qui transporte tremblant le souvenir mutilé d’un grand Âge, au cœur de ce nouveau moyen âge dans l’histoire de l’humanité, naît après la chute de l’Empire américain et l’invasion des barbares polymorphes, qui ont pour nom, tantôt, jeunesse désabusée, tantôt, terroriste (les attentats du 11 septembre sont traités en arrière-fond), tantôt syndicats corrompus, politiciens véreux, fonctionnaires à la langue de bois, médiocres de tout acabit. »

Une autre critique moins acerbe.

https://www.courte-focale.fr/cinema/critiques/les-invasions-barbares/

                                                   ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Concernant l’archétype du barbare une de ses utilisations majeures se trouve dans la création d’un personnage de jeux de rôle.

Exemple :

https://www.aidedd.org/dnd-5/beyond-and-behind/barbare-dd5-pour-les-nuls/

 

« Vous êtes un barbare, un combattant courroucé qui compte sur sa force brute plus que tout. Votre fureur tempétueuse aiguise vos sens et vous rend capable d'exploits surhumains. Vous pouvez libérer votre puissance sur vos ennemis (style offensif), harceler vos ennemis (style défensif) ou protéger vos alliés (rôle de protecteur).

Vos nombreuses capacités défensives vous donnent l'opportunité de jouer l'un des personnages les plus endurants de D&D, tout en semant la peur dans le cœur de vos ennemis grâce à votre puissance offensive incroyable. Votre choix de sous-classe vous donne également une grande variété de choix thématiques qui font que, même si vous avez choisi de jouer un barbare pour ses prouesses au combat et que vous ne vous souciez pas trop de l'interaction sociale, vos capacités de classe vous donneront la possibilité de glisser facilement dans la peau de votre personnage.

….

Comme les autres, cette aide de jeu se concentre principalement sur la construction de votre personnage, en mettant l'accent sur la mécanique plus que sur le jeu de rôle ou l'interprétation. Mais s'il est vrai que les barbares sont l'une des classes de D&D les plus centrées sur le combat, vous ne devriez jamais ignorer les deux autres piliers du jeu : l'exploration et l'interaction sociale. Avoir une idée claire de qui est votre personnage rend le jeu plus plaisant autour de la table. Même si votre personnage a des motivations toutes simples (boire de la bière, coucher avec des femmes ou protéger ses amis), cela permet toujours de faire rire vos camarades et conduit fréquemment à des moments mémorables émouvants.

Sentez-vous libre de jouer un personnage atypique également. Un barbare intelligent et cultivé est un contre-pied amusant face à l'archétype brutal habituel. Même Conan, le barbare par excellence, possédait une grande habileté et gagnait autant de combats par la ruse que par la force des armes. N'ayez donc pas peur de jouer un barbare ; même les personnages les plus simples peuvent être amusants à jouer.

Maintenant, prenez votre hache à deux mains et préparez-vous à la rage ! »

 

Le passage

« N'ayez donc pas peur de jouer un barbare ; même les personnages les plus simples peuvent être amusants à jouer. »

 

Ce que je comprends de cette description est que pour un amateur ne connaissant pas le jeu de rôle, jouer un barbare permet lors d’un lancer de dé de favoriser davantage de réussite dans ses actions. Et donc de construire le flow pour lui permettre d’avancer dans l’histoire sans décrocher.

 

Car d’une manière générale il va s’agir d’affronter des monstres et non de faire une négociation.

 

 Cependant cette construction imaginaire du barbare écervelé va être renforcé par le principe des points de compétences attribués d’office à chaque classe de personnage. Un magicien a besoin d’intelligence pour faire ses formules, un voleur de ruse et un barbare de force.

 

La fonction qui va valider la puissance d’un archétype est celle qui va dépasser le cadre de la représentation. Par exemple pour celle du barbare dans un jeu de rôle : d’abord élaboré autour de visuel fort inspiré de buscema et la représentation plausible d’Arnold, celle-ci va se justifier juste par un lancer de dé conduisant à faire admettre la force et la puissance d’un personnage décrit sur un bout de papier avec des statistiques. C’est cette action dans le monde réel qui détermine la robustesse d’un archétype totalement imaginaire, je n’ai jamais vu de barbare d'un autre age de ma vie, mais seulement vu ou lu des représentations plausibles.

 

Jean-Leon_Gerome_Pollice_Verso.jpg

titre de l’œuvre : "Gerome fais attention à Lamarche!" ou dans le cadre commercial le nouveau casque audio sans fil de "Poire"

 

Pour finir dans le jeu de rôle, Le personnage symbolisé n’est pas simpliste mais simple à jouer. Le barbare c’est simple à décrire et à représenter, à l'inverse un voleur considéré comme un barbare par ses contemporains c’est autre chose.

De mémoire Howard dans les descriptions des actions de Conan est d’abord un voleur, avant d’être un aventurier, ou un barbare, ce sont ces contemporains dans les récits qui le décrivent comme un vagabond et probablement à leurs yeux un barbare.

 

Bref pour ceux du fond qui n’auraient pas compris  : la description littéraire d’un personnage n’a rien à voir et n’aura jamais rien à voir dans sa conception ou construction avec la représentation visuel en image, en film, en bande dessinée du même personnage. Donc il ne sert à rien de comparer 2 arts traduisant un même personnage pour savoir lequel est le plus juste ou le plus vraie du texte original à l’image et inversement. Le texte fait état d’une description et du commentaire d'une action, l’image construit une représentation.

 


 

Bref!

 

maintenant entrons dans le vif du sujet la représentation et donc ce qui va amener au bouche a oreille, plus tard, enfin normalement si je ne perds pas @razorspoon en chemin et moi-même par la même occasion.

 

 

Des poncifs utilisés pour créer l’illustration d’un barbare pour celle-ci doit-elle représenter :

La force par la taille du muscle du personnage ?

L’endurance par le nombre d’ennemis vaincu dans l’image ?

La volonté par la manière de tenir son arme, ou le regard du personnage ?

La connaissance la forme de la tête, le port de lunette, ou l’air inexpressif ou pensif ?

La pitié par une auréole au-dessus de la tête, un air d’extase ?

La rage par de la bave aux lèvres ?

 

Ces formes vont avoir pour but de construire une représentation qui doit être vendeur dans le cadre d’une société de consommation comme la notre, mais avant tout elle doit être plausible pour être considérer au mieux comme un archétype ou malheureusement une caricature, cliché, poncif.

Pour être taquin, Il y aurait bien une représentation réelle du personnage de Conan d’après l’illustration de Margaret Brundage et donc contemporaine à Howard. Elle utilisait des photos de femmes pour mettre en place ses compositions et en toute logique aussi d’homme. (Voir l’art book qui la concerne les modèles féminins y sont présentées).

Donc si je me réfère à son illustration de Conan pour queen of the black coast.

 

Weird_Tales_1934-05_-_Queen_of_the_Black

L’image de référence pourrait très bien être celle de rudolf valentino qui leur était contemporain. Il fut une immense star disparue prématurément en 1926, et de ce que l’on a pu m’en dire littéralement un mythe durant une vingtaine d’année.

La preuve que ce soit dans l’expression du visage comme de la forme du crane, des tempes ainsi que la corpulence la photo originale est très proche de l’illustration. A-t-elle servi de support, cela me semble possible.

 

gettyimages-3375673-51461-1140x0.jpg

les portraits de Pola negri pourrait très bien avoir servi de modèle pour l’expression de la jeune femme. C’est plausible mais pas étayé, il est courant d’utiliser des figures connues pour donner un air de ressemblance pour des illustrations ou autre. Par exemple Je pense à Belmondo pour avoir inspiré la tête de cobra.

https://www.journaldujapon.com/2016/03/24/buichi-terasawa-le-pere-dun-pirate-immortel-nomme-cobra/

 

Donc pour la suite je vais partir sur une représentation totalement imaginaire d’un barbare ou dénommé comme tel. En m’appuyant sur une représentation d’un barbare plausible et non descriptive plus ou moins contemporaine de Howard et de ma perception de l’Amérique de l’époque. En commençant par un visuel d’un homme dans une communauté proche de la nature ayant des traits caractéristiques reconnaissable et en ayant des mœurs en total contradiction avec cette période industrielle c’est à dire l’indien et plus précisément ce « type » d’indien.

indien-zunis.jpg?fx=r_200_278

https://fr.wikipedia.org/wiki/Zuñis

https://www.peuplesamerindiens.com/pages/amerindiens-des-usa/autres-nations/les-hopis.html

 

 

https://www.critikat.com/panorama/analyse/l-archetype-de-l-indien-dans-le-western/

Si vous êtes arrivés jusqu'ici sans vous perdre en chemin, je vous demande humblement de lire cette analyse remarquable du western hollywoodien.

Se sera important pour la suite.

 

"Les « standards » du genre

Un genre établit une sorte de complicité, de contrat, entre le film et le spectateur: chaque genre a ses règles qui font que l’on sait à quoi s’attendre quand on regarde un film qui s’y rattache. Le réalisateur doit alors se conformer à l’usage de certaines figures. « La répétition est indissociable du genre qui cherche à créer chez le spectateur un système d’attente par le retour de personnages, de scènes, de situations, etc. Le fonctionnement du dispositif économique et technique que représente Hollywood favorise la répétition. Un système de classification des scénarios et des acteurs et de leur jeu existe. Le fait même qu’un film puisse réutiliser tel plan d’un film précédent entre dans le principe de répétition. »[11] Les paysages utilisés par John Ford sont représentatifs de ce fonctionnement: quel que soit le récit, le même plan du célèbre rocher de Monument Valley nous indique qu’il s’agit d’un western; il est ainsi présent, par le même panoramique, dans la trilogie de la cavalerie du cinéaste et dans sa Prisonnière du désert."

 

A suivre mise en place de l’illustration (pour information je ne suis pas un grand nom de l'illustration et pas du niveau d'adam hugues ou frank cho et certainement pas de Jean-Léon Gérôme ) mais comme le covid m’empêche de travailler dans de bonne condition.

Je plaisanterai aussi sur le doux rêve de grands enfants pour un mec capable de trucider 20 gars avec sa (bip) et son épée,

et en revanche expliquer le dynamisme de Frazetta et pourquoi cela fonctionne malgré les « fourberies » de proportions.

 

 

Edited by paulonium
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Je m'excuse par avance pour ne pas remplir mon message de liens et citations de personnages plus intelligents et plus morts que moi.

 

Mais je crois n'avoir jamais vu une aussi mauvaise utilisation du mot "bref" de ma vie...

 

il y a une heure, paulonium a dit :

25 ans d'internet et de forum m'ont bien habitué aux joutes verbales acharnées et aux combats contre le troll.

Pas suffisamment toutefois pour détecter ceux se situant entre ton écran et ta chaise.

 


 

J'aimerais voir cet échange s'achever de lui-même ici.

Sinon je sortirai ma hache façon Conan le bûcheron (tous droits en cours d'acquisition par Marvel et Mickey avec Steven Seagal dans le rôle titre)

 

Je sais que ça ne sera pas forcément évident et qu'il faudra un peu lutter contre un éventuel syndrome du dernier mot. Mais je vous promets que ça en vaut la peine.

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Donc à partir de l'image je recherche à construire un  personnage fort issue d'un monde naturel plutôt hostile, avec une certaine agilité et dont le regard est perçant. donc les prémisse d'une représentation. pas de rôle social défi et par d'interprétation fixe du personnage.

 

indien-zunis.jpg?fx=r_200_278

 

la premiére chose a faire c'est reproduire le figure sans partir sur des habitude gestuelles forte pour comprendre la construction du visage la finition n'a aucune importance c'est de comprendre visuellement ce que l'on recherche : application au crayon noir, puis feutre noir pointe large.

crobart-pr-paratoire-decembre-2020-1.jpg

 

Une autre version plus fine pour affiner le trait et commencer a chercher les lignes de force.

crobart-pr-paratoire-decembre-2020-2.jpg

 

ensuite c'est ce qui va caractériser le personnage le regard.

le travail de certain ligne de force pour composer le visage. sans oublié que cette étape n'est pas importante car elle doit entrée dans une compostions en pied du personnage

crobart-pr-paratoire-decembre-2020-3.jpg

 

donc approfondissement des ligne de force puis mis en place déjà une figure type ce détache il y a un peu de golgo 13 la dedans

crobart-pr-paratoire-decembre-2020-4.jpg

je stoppe ici demain je passe au reste du corps (si la discussion est toujours là) mais il faut que je réponde avant


 

25 ans d'internet et de forum m'ont bien habitué aux joutes verbales acharnées et aux combats contre le troll.

Pas suffisamment toutefois pour détecter ceux se situant entre ton écran et ta chaise.

@SentMa il ne vous est pas venu à l’esprit que je pouvais aussi parler de moi-même. Si je ne m’abuse je n’affuble personne à la suite de ce terme.

Donc vous m’assimiler à un troll ou un personnage malfaisant, alors je vous demande de vous excuser. Cela fera preuve d’une part de votre capacité à reconnaitre l’utilisation excessive de bon mot. D’autre part si nous somme sur un forum je vous ferais remarquer que je ne fais allusion de cette discussion sur aucun post et je poste rarement donc je ne pratique pas le « troll ». Je ne savais pas que dépenser 900€ chez monoltih donnait aussi le droit de se faire insulter sur le forum. Je plaisante modérément, Je m’en remets. J’ai déjà modéré suffisamment et subit suffisamment d’insulte et menace en 25 ans c’est de cela dont je parlais. Je ne suis pas ici un ami avec qui on peut plaisanter n'importe comment, et je pense avoir pris le temps de bien poser le thème de la discussion. Et je me suis bien cassé le cul sur ma chaise à le faire devant mon écran.

Je traite uniquement des commentaires écrits par pallatindes et non de sa personne je vous laisse vérifier. De plus je prends bien soin de modifier mes écrits dans l’heure et de ne plus y toucher par la suite. Comme cela si je dis des idioties on pourra me le reprocher. Mais cela va aussi dans l’autre.

@Pallantides le commentaire suivant :

« Si tu es là pour le plaisir de gloser, alors je te laisse te gargariser avec ton délire sur le sens du mot "vrai" ou de "cliché/image d’Epinal" puisque tu sembles bien être la seule personne que ça intéresse. Depuis le temps que je parle de Conan ou d’Howard, c’est bien la première fois qu’on me la fait celle-là ! »

Donc pareil que pour Sentma, je ne proféré aucune insulte ou de propos malveillant à votre encontre mais j’écris sur vos commentaires essentiellement, Vos commentaires ne vous essentialisent pas si je ne m’abuse. Vous êtes une personne certainement charmante et pleine d’attention pour vos proches. Je vous demande aussi de vous excuser. Je n’ai pas à subir vos dénigrements comme vous le faites.

Je ne pense pas pallantides que vous vous considérez comme une personne fragile. Je vous bouscule juste un peu dans votre zone de confort.

Je considère que les propos tenus sont fallacieux la preuve :

« Et tu balances que je falsifie tes propos ! Et bien j’en ai autant à ton égard, car je suis désolé ce que tu dis n’est pas vrai. J’ai toujours séparé les malversations de De Camp & Co et les adaptations, et je n’ai jamais dénié le droit à ce personnage d’exister en dehors des textes de REH.

…. Par contre, ce que j’ai toujours pointé du doigt, c’est le fait que lorsque quelqu’un s’intéressait à une version de Conan issue d’une adaptation, il n’avait pas les moyens d’aller démêler le vrai du faux concernant le personnage original puisque les textes tels que conçus par Howard n’étaient pas disponible.

Ils ont le droit mais pas trop alors, sauf si le lecteur on lui donne les moyens de démêler le vraie du faux, le personnage à le droit d’exister ailleurs que si les texte d’Howard sont disponibles c’est ce que vous écrivez, donc il y a bien un déni. Ce positionnement est impossible à tenir maintenant, raison principale ça fait perdre de l’argent mieux vaut avoir les 2, pour moi cela n’a aucune importance dans la création littéraire et cela n’impacte pas les films et la bd, ce que vous n’arrivez pas à comprendre.

25 ans après l’arrivée d’internet car c’est de cela dont je parle, c’était en 1994. 25 ans où des milliers de personne créer de façon exponentielle des œuvres tous les jours et tout le monde a le droit de le faire de créer. Donc ce temps-là ne sera pas disponible pour lire des romans vieux de 80 ans d’un autre continent même retraduit et présenté comme une œuvre contemporaine, Les archétypes sont essorés jusqu’à la moelle. Faut-il de nouveau archétype créer en Europe ou venu d’ailleurs comme d’Asie ?

Et donc à la base ce n’est pas mon dernier mot.


Sérieusement SentMa c’est vous qui décidé C’est votre forum. Par la même occasion vous me virez aussi, avec vos excuses si vous voulez. J’ai créé cette discussion pour éviter de poser des problèmes majeurs sur le forum. Je ne porte pas l’insulte et je n’ai pas pour vocation à aller invectiver sur d’autre discussion. Je sais très bien sur quoi j’écris et je n’oblige personne à me lire.


Après ce temps perdu à répondre, mais pas inutile.

J’ai encore à faire si la discussion en cours n’est pas fermée ou effacée d’ici là.

Une mise en place du corps du personnage le temps que je trouve un bon modèle et une idée de mise en scène d’ici à demain, et pas à partir de texte. l'idée je l'ai trouvé en écrivant la réponse.

Une mise en place d’une composition d’action et moins une composition de direction abstraite.

Et ensuite poser un style.

 

 

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Bon. Je sais qu'il suffit de six mois pour apprendre à parler et une vie pour apprendre à fermer se gueule. Apparemment je n'ai pas encore assez vécu...

 

Pour ce que ça vaut, et si tu avais passé plus de temps à lire le contenue général du forum, pas sur le fond mais sur la forme, au lieu de regarder ton nombril, tu saurais que ce forum est à mon avis l'un des plus bienveillant du net.

A ce jour, à ce qu'il me semble, la modération n'y a jusqu'à présent jamais été censeure. ça repose, si tu veux mon avis -ce dont je doute- sur un système de respect et de confiance mutuelle, et ici, malgré tout, ça vire à la bagarre de chiffonnier.

 

Comme dirait l'autre "ça va couper" (sic!).

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img012.jpg

donc à partir de certaine composition classique et déjà utilisé et de compositions imaginées des mise en place rapide sans préciser les traits format A4 de15 cases.

suite demain si cela reste possible, avec composition peut être 2 avoir si je propose un fond. Manque de dynamisme pour les compositions en combat.

 

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img015.jpg

 

img016.jpg

 

img014.jpg

 

mise en couleur progressive pour la suite sur papier noir et pastel sec si toujours la demain

 

 

ide1.jpg

 

donc premiére version fait ce soir pendant 2h

 

inspiré par le travail de burne hogarth le dessin anatomique facile et pour la technique au pastel sec une révérence à Mme Margaret Brundage.

 

Donc ici le plus embêtant c'est les erreurs de proportion notamment bras droit légèrement bras gauche. Mais c'est pas grave l'idée est la. regard au loin, la tenue sans recherche particulière du basique en somme. J'ai une idée précise de la position j'ai bien envie de la refaire mais avec une contre plongé plus déterminante. C'est ça qui est casse-pied avec le dessin d'imagination, les poses au départ sont trop rigides.

Cette pose m'aide pour la prochaine de combat.

 

je reviens après noël pour l'autre version en combat.

a voir si je suis encore là.

 

ide2-format-A4.jpg

toujours avec les "carrés contés" sans utiliser quelconque texte ou roman.

j'ai refais sur papier avec un quadrillage afin de reprendre le dessin préparatoire pour ne pas perdre trop de temps.

que ce soit pour la précédente comme pour l'autre il s'agit de croquis et d'esquisse préparatoire, avec cette base je peux aller plus loin mais ce n'est pas le but.

 

je reprend un certain principe de composition d'illustration c'est à dire :

Pour travailler une composition avec plusieurs personnages il va s'agir de travailler, d'une manière générale, sur 2 grands principes :

celui qui est un instantané de l'action (comme une prise de photo sur le vif) et celui qui met en scène l'action (comme une forme de mise en scène de studio,  ou des grands tableaux du XVIIIe ou XIXe).

 

 

pour le démontrer avec 2 grands illustrateurs réputés :

qui ont travaillé sur le même thème d'illustration.

l'original Frazetta (le but ici n'est pas de savoir si il a lu ou pas la nouvelle mais d'expliquer un principe de composition)

C'est une composition de l'instantané dont c'est un système dans ces divers tableaux.

SnowGiants-01.jpg

l'action ne s’arrête pas elle est prise dans le mouvement qui est entrain de se dérouler sous nos yeux, un coup à déjà été donné indiqué par l'action de l'homme à la barbe de droite porte sa main à son cou. la lame de son assaillant est déjà rouge de son sang. La composition aide à analyser tout de suite ce qui vient de ce produire.

Une des caractéristique de ce type de composition c'est que le personnage portant le bouclier est mal défini par son visage c'est un peu la marque de ce type de composition il y a des flous des positons des proportions qui ne sont pas très orthodoxe. La seconde est le flou des décors le faits de donner une impression générale pour ne pas entrer dans les détails.

 

 

et une inspiration/hommage de petar meseldzija

d1b3033b3ff2920e41db26117fe28d47.jpg

http://petarmeseldzija.blogspot.com/2012/10/

 

La composition de mise en scène travail sur la compostions à l’intérieur du tableau c'est a dire partant du pieds gauche allant jusqu’à l’épée à droite pour repartir sur l'épée tenue par l'homme à barbe pour continuer sur la premiére hache et finir sur la 2eme afin de faire une composition en cercle.

l'une des principales qualités de ce type de composition est de détailler les personnages plus que  de montrer ce qu'ils font. C'est à dire des détails de tunique de  broderie ou de travailler les environnements, choses que travaille très régulièrement meseldzija.

 

ci-après un dessin préparatoire de son illustration.

2175d777031ad04ac442c263212c3a9e.jpg

 

 

pour la prochaine fois je vais détailler le travail fait à partir de 2 photo pour partir du coté d’Arthur.

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