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  1. Ce qui est préoccupant avec cet état d'esprit général c'est la nature de la merde : quand tu te plantes sur la créa d'un projet, tu te raccroches aux branches en proposant de refaire, d'accorder une ristourne ou en perdant du client. quand tu te plantes sur la légalité d'un projet (et ça peut aller très vite en propriété intellectuelle), tu peux proposer ce que tu veux mais tu le feras la tête sur le billot avec une épée de Damoclès qui peut peser des millions d'euros juste au dessus. En plus lorsque ça tombe, ton client est facilement éclaboussé au passage. J'écris ça, j'écris rien, en tout cas mon premier job "sérieux" je l'ai décroché grâce aux affres juridique de mon employeur de l'époque, dont la précédente boîte venait d'être mastiquée et digérée à cause d'une négligence de la question. M'enfin je sais que dans ma profession on a tendance à compter exclusivement les trains en retard. Faut rester objectif : il y a pleins de créatifs (j'en vois toute l'année sur internet) qui ne rencontrent jamais de problèmes tout en avançant en mode yolo, ça fait plaisir et peur à la fois.
  2. Je suis toujours surpris de découvrir des cursus créatifs dans lesquels les étudiants n'ont pas une seule heure de droit de la propriété intellectuelle. Ils arrivent comme des fleurs dans un monde de tondeuses (rares, mais sournoises).
  3. Oui, ça m'a aussi toujours semblé rude pour ceux qui "paient" une prestation créative en pensant être tranquilles ensuite. Il y a parfois des juges qui franchissent la ligne pour juger que payer = acquérir les droits d'auteurs. C'est d'ailleurs remonté assez haut en termes de jurisprudence, mais pas de signal clair. Mais le juge ne fait que sculpter le greenstuff de la loi, il le tire tant qu'il y en a ; au delà c'est au parlement de remettre du mélange sur la fig. en cas de besoin. En 2019, vu que les décisions penchent très majoritairement du côté de la cession écrite rédigée en mode L131-3, les juristes recommandent de prévoir au plus sécurisant, c'est à dire un écrit systématiquement. A l'inverse, quand t'es créatif, tu peux tranquillement grignoter ton pop-corn sans te soucier de ce type d'actes (dans la limite de ton obligation d'information du client et du mensonge/silence fautif).
  4. J'ai enfin pu tester Gaslands ce weekend. De grosses bonnes sensations de destruction derby (l'un de mes véhicules a remonté l'itinéraire de la course en sens inverse pour tenter d'éperonner un véhicule adverse en choc frontal. Du gros crash en flammes, des sensations de pilotage parfois au demi poil de genou de fourmi près, des règles accessibles (pour peu qu'on soit méthodique) et la bonne grosse joie du custom entre les parties. Je conseillerai à ceux qui souhaitent découvrir d'y aller par palier (au début n'utiliser que des armes simples et ne pas jouer avec les sponsors). 'Me reste plus qu'à terminer mes véhicules et la peinture du décor.
  5. Ca doit être remercié ! Mon Précieux ! Ca nous a bien fait patienter, mais maintenant nous sommes alertes ! Nous voulons le Prééécieux et allons le faire jouer à de noooombreux petits rôlistes joufflus ! Bol ! Bol ! Bol !
  6. Je viens de découvrir Gaslands et sa réédition qui sort dans les prochaines semaines Gaslands Refueled : Est-ce que quelqu'un connaissait ce jeu ? Ca a juste l'air trop bon : successeur de Car Wars ; Mad Max réinvente X-wing dans des courses poursuites enfumées. Le truc excellent, c'est que le jeu est prévu pour être joué avec des petites voitures en 1/64è tunnées ! Vos figs s'achètent donc au détail au supermarché à 2€ pièce (Matchbox, Majorette, Hot Wheels) et sont prêtes à jouer en les sortant du blister (si vous ne voulez pas les customiser et les repeindre avant). Il existe visiblement des tas de modes de jeu différents : course à checkpoints, destruction derby, battle royal, vol de blindage, escorte de War Rig, écrabouillage de zombies etc. Ca a l'air assez nerveux, marrant et plein de rebondissements (le hasard a une place dans le jeu, on est pas sur du Battlestar Galactica) les véhicules vont de la mobilette et du camion de glaces au super-crunchator à rampes de missiles. On déplace tout ce petit monde avec des gabarits et la prise de risques est au centre du jeu. Ca ne semble pas très exigeant en décors, et il existe visiblement une grosse communauté de fans. Le petit hic, c'est qu'il n'y a pas de traduction officielle du jeu en version francophone, mais il existe déjà plusieurs vidéo de jeu qui présentent les règles en fr. Quelques images sur le bouzin : Bref, j'ai craqué
  7. Depuis leurs déconvenues où ils se sont ridiculisées, ils se sont bien calmés quand même sur les attaques. Espérons qu'ils apprendront de leurs erreurs (nan, je déconne !) Je ne vois pas bien en quoi la crainte inspirée ou la taille du concurrent serait un critère d'action plus important que les autres ? Les interventions juridiques ne ciblent pas exclusivement les gros poissons. Si tu évolues dans un marché concurrentiel, il me semble que tu as plutôt intérêt à garder un œil sur ce que font les autres poissons, y compris les moyens (qui prennent du poids) et les petits (qui peuvent voyager en bancs ou grossir un jour), un coup de mâchoire à l'occasion si l'un d'eux s'approche de trop ; c'est toujours l'assurance d'un concurrent de moins. Pour le Mohand-incident, je suppose qu'ils se sont dit qu'au mieux ça pourrait le ramener en mode pleurniche sur leur pas de porte pour mendier des droits de représentation dont ils se foutent éperdument, et qu'au pire ça adresserait un message pour les autres. Business-à-l'anglo-saxone-as-usual... Totalement d'accord. C'est pour cela que je me demande pourquoi il y a une procédure. Je suppose que GW ou leur conseil juridique avaient leurs raisons. A chaud je me demande s'ils n'ont pas tickés sur quelques points : - la qualité (qu'on m'a relaté) d'Eden, - la sortie récente de la gamme escarmouches de GW : KillTeam - les efforts d'ouverture de Mohand au marché anglophone, - son ambition tranquille qui le positionne dans le tiroir "taille susceptible d'augmenter" Vu que GW avait dû (encore une fois) minimiser les risques de Bad Buzz compte tenu de leurs droits, je pense qu'ils se sont dit "banco". C'est mal connaître le public à influences latines.
  8. Si la contrefaçon était reconnue et que des extrémistes de la légalité nous lisaient fiévreusement, alors je leur conseillerai d'immoler l'ouvrage entier. Principalement parce que les pages de l'ouvrage ne font pas l'objet de vente au détail ; l'ouvrage est vendu comme un tout et ensuite parce que c'est - sauf erreur - l'unique édition publiée à ce jour (pas de réédition). Je reconnais que ça pourrait être discuté devant un juge, de la même manière qu'un T-Shirt contrefaisant pourrait être vendu pour ce qu'il est (un t-shirt no-marque) si on en retire la marque contrefaite avant commission de l'infraction, à l'issue d'un désistement réel et volontaire (si des juristes nous lisent). Mais je rappel aux lecteurs rationnels/qui n'apprécient pas le frisson d'humour exquis procuré par le découpage en trois de poil de genoux de fourmis que ces autodafés ne seront pas nécessaires dans la vraie vie ; contentez-vous de ne pas lancer votre concept du Fils de la Revanche de Luddikbazar en tablant sur la revente de palettes d'invendus de l'Art de la Miniature et tout devrait bien se passer. GW a la réputation d'être un poil nerveux avec l'utilisation de leurs droits (y compris avec leurs revendeurs), pas étonnant pour le cas de Mohand lorsqu'on se rappelle qu'ils vendent eux-même des guides de peinture. Pour Monolith, je table sur une clause type de leur contrat de licence qui les oblige à intervenir sous peine de perdre la licence et + si désaffinités. Je pense que les critères de déclenchement des manœuvres juridiques sont principalement les suivants : - va-t-on globalement perdre du fric en laissant faire ou moins en gagner ? - va-t-on globalement perdre du contrôle sur nos marques/produits si on laisse faire ? - risques de bad buzz si on intervient ou au contraire si on laisse faire ? - combien va nous coûter le dossier chez un conseil juridique en PI ? - pourras-t-on en récupérer en saignant le contrefacteur ? C'est ainsi que sur Youtube on semble foutre une paix royale à Hutif (qui ne vend rien d'autre que ses talents de peintre) mais que Mohand se prend des tirs de crottes de nez (il vend de la figurine et du guide de peinture et si je me goure pas on trouvait d'autres articles concurrents de ceux de GW sur son site il y a peu). L'occasion est trop belle pour faire d'une pierre deux coups. C'est cynique mais efficace. A l'occase et pour ceux que ça intéresse, faudrait vraiment que je fasse un post orienté juridique sur l'idée répandue qu'une société à des droits sur un univers Moi j'en connais qui risquent de se réveiller avec une tête de dromadaire dans leur lit Tchoutchafé : et c'est aussi pour cette raison que j'ai la prudence de publier mes conneries sous pseudonyme
  9. Popopooo, un post sur la propriété intellectuelle et on m'a même pô invité ? L'Art de la Miniature, le droit d'auteur, les licences et tout le bouzin, voici une petite analyse juridique pour ceux que ça intéresse (c'est long ; passez votre chemin si vous êtes venus parce qu'il y avait de la lumière ou si vous cherchiez juste la date de sortie de Conan 2020) : N.B. : pledgeurs et acheteurs de l'Art de la Miniature, évitez de lire ce qui suit, croyez-moi. Les faits : Mohand rédige l'Art de la Miniature qu'il illustre avec des photographies de figurines qu'il a peintes mais non gravé, certaines de ces figurines représentent des personnages "sous licence" GW(?) et DC Comics. Il vend le livre en France jusqu'à faire un échec critique à son jet de vendeur (je n'aborderai pas les cas étrangers pour ne pas vous plonger dans mes notes de 130h de cours de droit international privé). Question 1 : c'est quels droits qui sont susceptibles de s'appliquer ? Principalement le droit d'auteur français (qui est un des sujets du droit de la Propriété Intellectuelle). Note 1 : le droit d'auteur s'intéresse aux droits des personnes physiques qui réalisent des oeuvres de l'esprit. Note 2 : les oeuvres de l'esprit sont des formulations concrètes d'idées artistiques. Question 2 : Et le droit à l'image alors ? Alors non car le droit à l'image ne traite que des personnes (quand elles apparaissent sur des photos, des vidéos, etc). Là, on parle de figurine Exact; le "droit à l'image" n'est pas rattaché au droit de la propriété intellectuelle, ni à celui des auteurs dans la mesure où il traite d'un autre sujet : le droit qu'à une personne physique sur son image et sur sa voix. Sauf erreur, on ne reproche pas à Mohand d'avoir photographié ou diffusé l'image de personnes physiques. Helyss voulait peut être parler du "droit de l'image" s'intéresse lui aux droits dont peuvent bénéficier les personnes (physiques ou morales) sur l'image des objets qui leur appartient (on y rattache les animaux par commodité). On pourrait effectivement s'intéresser au sujet, mais étant donné que cette branche du droit est relativement stérile isolée de la propriété intellectuelle, je vous l’épargnerait. Pour synthétiser, disons qu'en gros le droit de l'image est au droit d'auteur pour le juriste ce que la chèvre vérolée est à miss univers pour le légionnaire rentré de Guyane : on se rabat dessus qu'en dernier extrémité et seulement quand on ne peut pas se rapprocher de la seconde option. Question 3 : Avec l'art de la miniature, qu'est-ce qui pose problème ? Question 4 : Quand on sort un juriste PI de sa boîte et qu'on lui file des nounours en chocolat à la guimauve pour le mettre en marche, il fait quoi ? Note 3 : Quéquécé un ayant droit ? Question 5 : après avoir flairé les figurines litigieuses, le juriste il nous apprend quoi ? Note 4 : Quéquécé une oeuvre composite/dérivée ? Note 5 : C'est pas original, on a déjà vu ces couleurs de personnage dans la BD ! Question 6 : et qui c'est qui a des droits sur quoi alors ? Question 7 : qui a du soucis à se faire ? Les points Rollin en vrac : Le cas dont on parle (L'Art de la miniature) est dans un cadre commercial. Mais je réagissais surtout à ta vision de ce que serait la contrefaçon. D'où mon exemple du design d'un site qui montre que la contrefaçon va plus loin que simplement faire une copie physique (un moulage perso, un faux sac de luxe, etc) et la revendre. Pas uniquement. En l'occurrence, utiliser la figurine du Riddler (même si tu possèdes la figurine) demande à avoir l'autorisation des ayants-droits. Ça doit rentrer dans le cadre du droit de représentation. Tout ce qui ne respecte pas les droits d'auteur est qualifié de contrefaçon. Si tu fais le design d'un site internet d'une entreprise par exemple (ça rentre bien dans le cadre du droit d'auteur) et que la durée d'exploitation est de 5 ans, si l'entreprise continue de l'utiliser au delà de cette durée, cela sera aussi qualifié de contrefaçon car dérogeant au droit d'exploitation accordé. Bon, assez procrastiné sur le sexe des anges, même pas le temps de vérifier mon orthographe/grammaire - désolé. De toute façon, arrivé à ce point du post, plus personne ne me lit
  10. Ce qui me gène avec cette méthode, c'est la lourdeur de gestion des pions et tuiles de mobilier. Surtout avec les extensions. J'ai une mallette à godets rien que pour eux. Ca ne te gènes pas toi de devoir tout déballer/trier à chaque fois ?
  11. Ca ne résout pas le problème des plateaux de jeu ou du Livre de Skelos... A moins que...
  12. Je l'ai trouvé assez lourd, voire poussiéreux. Un sentiment d'être engoncé dans des considérations un peu trop techniques pour du S&S. Le Sword & Sorcery ça devrait rester une expérience assez anar' et yolo avec la nitro enclenchée en mode récit, action, ambiance (et lamentations de leurs femmes).
  13. Mince, j'ai été grillé Bon je failloterai pas mes camarades sur d'autres translations de genres alors
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